Depuis quelques jours, sur les grands boulevards de Rennes, il flotte comme une ambiance de ville assiégée, de ville en guerre. À la faveur des manifestations qui se sont déroulées suite aux résultats des élections européennes mais aussi suite à la marche des fiertés, où des membres de l’ultra gauche ont saccagé des commerces, les panneaux de bois ont refleuri massivement dans la ville en fin de semaine dernière. « On est tous traumatisés par la réforme des retraites, souffle Jérôme, salarié chez un cuisiniste. « Durant des mois l’an dernier, l’ultra gauche s’est acharnée sur Rennes. Maintenant, nous préférons anticiper que de subir des gros dégâts. Nous préférons éviter d’avoir des personnels traumatisés et de devoir fermer nos commerces des semaines, voire des mois. » Même son de cloche chez le courtier Meilleur taux : « On préfère se calfeutrer que d’avoir à fermer complètement une agence saccagée. »
Source : Le Télégramme
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