Nantes : un lycéen agressé à 1 contre 4 devant son établissement par une bande ethnique

Nouvelle agression aux abords d’un établissement scolaire de l’agglomération nantaise. Vendredi, le 31 janvier, un jeune homme de 18 ans a été pris à partie, empoigné et copieusement passé à tabac par une bande de quatre adolescents, devant son lycée. Les faits se sont déroulés vers 13h50 sur le perron de l’institut privé Saint-Dominique, dans le nord de Saint-Herblain, dans la banlieue ouest de Nantes. La victime a été rouée de coups, projetée à terre. L’un de ses agresseurs a sorti un couteau, dont il s’est abstenu de faire usage.

Alertées par le lycée, les forces de l’ordre sont intervenues aux abords de l’établissement scolaire, mettant en place un périmètre de sécurité dans le quartier. Trois des quatre agresseurs ont pu être interpellés dans un centre commercial voisin. Parmi le trio, se trouvait un adolescent de 13 ans, en possession du couteau décrit par la victime.

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Déjà connu de la police, ce jeune délinquant récidiviste avait été arrêté mi-janvier pour une série de vols avec violence et d’extorsions dans l’ensemble de l’agglomération nantaise. Un dossier caractérisé par des délits qui se doublaient, selon le parquet, d’une «vraie volonté d’humiliation» des victimes, filmées par la bande de voleurs. «Les jeunes nient les faits, sauf l’un d’eux qui reconnaît avoir donné un coup de poing», indique une source policière nantaise. Le jeune homme victime de l’agression à un contre quatre de vendredi dernier a été pris en charge par les secours.

Les agressions de lycéens se sont multipliées ces derniers mois à Nantes et dans sa banlieue. Entre octobre et novembre, quelque quinze lycéens et jeunes hommes ont été attaqués par une même bande dans les quartiers chics de Canclaux, dans le centre-ouest de la cité des ducs. Sept jeunes, de 14 à 17 ans, ont été interpellés en décembre et ont reconnu les faits. Selon une source judiciaire, cinq d’entre eux ont reçu une simple mesure éducative provisoire judiciaire leur interdisant notamment de paraître dans le quartier où ils ont commis les agressions et leur imposant un couvre-feu entre 22h et 6h. Au grand désespoir des victimes et de leurs proches.

Source : Le Figaro

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By La rédaction

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