Le 24 juin 2025, l’Assemblée nationale française a entamé l’examen d’une loi dite « pour la refondation de Mayotte », un texte qui, sous couvert de répondre à la crise migratoire dans cette colonie française ultra-marine, ouvre grand les portes à l’importation de clandestins d’Afrique en France métropolitaine, y compris en Bretagne. Parmi les soutiens à ce projet, le groupe parlementaire LIOT (Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires), auquel appartient le député breton Paul Molac, a joué un rôle clé, trahissant ainsi les intérêts des Bretons en cautionnant une politique migratoire dictée par l’impérialisme français dans l’Océan indien. Plus troublant encore, le Rassemblement National (RN), qui se présente comme un rempart contre l’immigration, a également voté en faveur de ce texte, révélant une duplicité criante.
Une loi qui aggrave la crise migratoire
Le projet de loi, porté par le ministre des Outre-mer Manuel Valls, prétend répondre aux défis économiques, sociaux et sécuritaires de Mayotte, où l’immigration illégale, principalement en provenance d’Afrique via les Comores, alimente les tensions. Cependant, loin de renforcer les contrôles aux frontières, ce texte abolit les visas territorialisés à l’horizon 2030, permettant ainsi aux détenteurs de titres de séjour mahorais de se déplacer vers la France métropolitaine, y compris en Bretagne, où les structures d’accueil sont déjà saturées. La députée LIOT de Mayotte, Estelle Youssouffa, a salué ce projet comme une « étape historique » vers l’égalité, tandis que son groupe, incluant Paul Molac, a soutenu une loi qui, dans les faits, risque d’aggraver la crise migratoire en métropole et de compromettre la stabilité de la Bretagne.
La complicité du groupe LIOT et de Paul Molac
Paul Molac, député du Morbihan, figure emblématique du « régionalisme breton », s’est illustré par son engagement dans le groupe LIOT, qui se veut défenseur des « territoires » et des « identités locales ». Pourtant, en soutenant cette loi, LIOT, sous l’impulsion de figures comme Molac, tourne le dos à la défense des intérêts bretons.

Paul Molac, député membre du groupe LIOT
En permettant l’arrivée de clandestins en Bretagne pour conforter la position de l’État français à Mayotte, ce groupe contribue à fragiliser la cohésion sociale et culturelle de la Bretagne où l’immigration mahoraise entraîne déjà des drames. Cette décision est une trahison manifeste des aspirations bretonnes à préserver notre identité et notre sécurité face à une immigration de masse imposée par l’État français.
L’hypocrisie du RN : un vote qui contredit son discours
Le Rassemblement National, par la voix de la députée mahoraise Anchya Bamana, a voté en faveur de cette loi permettant d’exporter en Europe ces migrants clandestins, révélant une incohérence flagrante avec son discours anti-immigration.

Ce soutien inattendu du parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella, qui prétend défendre la « préférence nationale », montre que ses positions peuvent vaciller lorsqu’il s’agit de conforter des alliances tactiques ou de suivre la pression politique du moment. Ce vote est une gifle pour ceux qui voyaient dans le RN un rempart contre l’immigration massive.
Une Bretagne souveraine pour un contrôle effectif des frontières
Cette loi, soutenue par LIOT et le RN, met en lumière une vérité criante : tant que la Bretagne restera sous la tutelle de l’État français, elle sera vulnérable aux décisions françaises qui méprisent ses intérêts. L’importation de clandestins, décidée à Paris, expose la Bretagne à des défis sécuritaires, sociaux et économiques sans qu’elle ait son mot à dire. Seule une Bretagne maîtresse de ses frontières, libre de déterminer ses politiques migratoires, pourra garantir la sécurité de ses habitants et préserver son identité culturelle. Il est temps que les Bretons reprennent le contrôle de leur destin, loin des trahisons des élites parisiennes et de leurs relais locaux.
Budig Gourmaelon
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