La Bretagne suffoque sous les politiques centralisatrices de l’État français, qui imposent l’immigration hexagonale et extra-européenne, créant une grave crise du logement et menaçant notre langue et notre identité. Face à ce défi, l’Écosse gaélique nous offre une leçon magistrale : une politique audacieuse de défense linguistique et fiscale pour préserver son peuple et sa culture. Un article publié le 23 juillet 2025 par The National révèle comment les Scottish Greens proposent une taxe sur les résidences secondaires et locations touristiques pour protéger la langue gaélique, menacée par la crise du logement.
Les Scottish Greens, menés par Ross Greer, ont proposé une mesure radicale : taxer lourdement les résidences secondaires et les locations Airbnb dans les zones où le gaélique est encore parlé, comme Skye et les Hébrides extérieures. Avec près de 60 % des propriétés locales transformées en maisons de vacances, les jeunes gaélophones sont chassés par des prix immobiliers exorbitants, menaçant la survie de la langue. Cette taxe, intégrée aux amendements du Housing Bill écossais, vise à freiner l’achat de propriétés par des étrangers fortunés, libérant des logements pour les locaux et renforçant les communautés gaéliques. En 2024, une mesure similaire a déjà réduit de 2 500 le nombre de résidences secondaires en Écosse, prouvant l’efficacité de cette stratégie.
Un bouclier linguistique contre l’effacement
Le gaélique, comme le breton, est au bord de l’extinction, victime de la modernité et de la colonisation de peuplement. Les Écossais, en désignant des « zones de signification linguistique » via le Scottish Languages Bill, affirment que leur langue n’est pas un reliquat folklorique, mais un pilier de l’identité nationale. Cette politique fiscale n’est pas seulement économique : c’est une déclaration de guerre contre les forces qui déracinent les peuples celtiques. En protégeant le logement des jeunes gaélophones, les Scottish Greens garantissent que la langue reste vivante dans les interactions quotidiennes, préservant ainsi l’âme de leur nation.

Évolution de la langue gaélique
La Bretagne, écrasée par l’État français, doit s’inspirer de cette politique. Nos côtes sont envahies par des résidences secondaires et des populations immigrées, hexagonales ou extra-européennes, qui diluent notre identité et chassent nos jeunes. Une élite bretonne, portée par l’idée celtique, pourrait imposer des taxes similaires sur les résidences secondaires à Roscoff ou Dinard, libérant des logements pour les Bretons et finançant la revitalisation de la langue bretonne. Comme les Écossais, nous devons proclamer que notre langue n’est pas un musée, mais une force vive, un rempart contre l’assimilation française et l’invasion démographique.
Budig Gourmaelon
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