L’article du Télégramme sur un couple de médecins originaire de Gaza (dont la femme est voilée) intitulé « prêts à sauver nos déserts médicaux » est typique de la presse d’état hexagonale institutionnelle : sous prétexte d’aider des gens en détresse, on nous présente l’importation de médecins de Gaza comme la solution miracle à nos problèmes de santé.
Nouvel exercice de propagande de la part du @letelegramme ! La Bretagne n’a pas à recevoir toute la misère du monde, a fortiori d’une enclave proche-orientale rongée par l’islamisme. Reprenons le contrôle de nos frontières bretonnes ! Rejoignez le @pnbsbb !#LaBretagneAuxBretons https://t.co/FVhZvyqItX
— Parti National Breton | Strollad Broadel Breizh (@pnbsbb) January 30, 2026
Pourtant, Gaza reste sous forte influence du Hamas, mouvement islamiste classé terroriste par l’UE. Le journal loyaliste glisse discrètement sur ce détail, préférant insister sur les difficultés du couple. Résultat : on minimise les risques d’importation de cette idéologie radicale qui, déjà, fragilisent d’autres régions d’Europe. Au lieu de former nos propres jeunes Bretons ou d’attirer nos expatriés, on nous vend l’idée que des étrangers, musulmans en l’occurrence, « sauveront » nos campagnes. C’est le même refrain que partout : l’immigration comme unique réponse, pendant que nos structures dépérissent.
La vraie solidarité, pour un Breton, commence par nos propres enfants, notre langue, notre culture, notre sécurité. Le Télégramme fait son travail habituel : servir la doxa parisienne en enrobant le tout de bons sentiments. Nous préfèrons une Bretagne qui se soigne par elle-même, sans attendre des solutions importées qui risquent de nous coûter bien plus cher à terme.
Budig Gourmaelon
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