Arrivés d’Angola à Lannion en février, Cristina et son petit-fils Cristiano, demandeurs d’asile, risquent d’être séparés par la préfecture. Cristina irait dans un centre d’accueil, Cristiano dans un foyer, sans assurance d’être près de son collège.
À 61 ans, en décembre 2023, l’Angolaise Cristina Mateus Capitao a choisi de fuir son pays. Blessée lors d’une manifestation pacifique réprimée par la police, elle n’a pas voulu prendre le risque d’une arrestation dans un pays où la liberté d’expression est limitée et où toute opposition est réprimée, en dépit des droits humains. Des faits attestés par la presse internationale et l’organisation Amnesty International.
Source : Le Télégramme
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