Après avoir annoncé leur soutien à la gauche néo-jacobine hexagonale pour les prochaines législatives françaises, les loyalistes de l’UDB (extrême-gauche régionaliste) ont été éconduits sans façon par leurs maîtres parisiens.
UDB :
« Consciente que l’unité de la Gauche est une condition nécessaire à la victoire contre l’extrême-droite, l’UDB ne présentera aucun candidat face à ce Front Populaire. D’une part, le calendrier n’est pas favorable à une campagne électorale sérieuse, d’autre part, l’UDB n’aurait aucun espace et empêcherait potentiellement certains candidats de gauche d’accéder au second tour » fait savoir l’organisation française dans un communiqué.
Cette humiliation est logique et cohérente. Quand on se place à la remorque de la France comme le font les régionalistes, de gauche ou de droite, on se soumet par principe aux décisions de ses caciques. La voiture-balais de la gauche hexagonale étant dépourvue de toute dignité, l’UDB continuera de servir les intérêts français, pourvu qu’ils soient réputés « de gauche », clivage aujourd’hui dénué de sens.
C’est bien l’indépendance de la Bretagne qui constitue aujourd’hui une alternative radicale. Le régionalisme, comme sous-courant hexagonal, se conclut invariablement par un ralliement pur et simple aux partis français, sans bénéfice pour la nation bretonne.
Budig Gourmaelon
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