Naoned / Nantes, 04/06/2026 – Une nouvelle fusillade mortelle a eu lieu ce jeudi la capitale bretonne rapporte Le Télégramme. Un individu d’une vingtaine d’années a été tué par balles dans le quartier de La Bottière, portant à quatre le nombre de victimes d’homicides par arme à feu depuis fin avril. Ces faits s’inscrivent dans un contexte de guerre entre gangs ethniques pour le contrôle de la drogue.
Une exécution en pleine journée
Vers 12 h 20, les policiers ont été appelés pour des bruits de tirs rue de la Basinerie, dans le quartier de La Bottière. Sur place, ils ont découvert le corps d’un individu atteint de multiples impacts par arme à feu. Les auteurs ont pris la fuite. Un important dispositif, incluant la police scientifique, s’est déployé avec un périmètre de sécurité.
Selon les premiers éléments, cet homicide s’ajoute à une série déjà lourde dans la capitale historique bretonne :
- 28 avril : Un individu tué par balle et un autre grièvement blessé dans le quartier de La Bottière.
- 14 mai : Un individu de 14-15 ans tué et deux autres blessés dans le quartier du Port-Boyer, sur un point de deal très disputé.
- Nuit du 26 au 27 mai : Un individu d’une vingtaine d’années abattu dans le quartier de la Halvêque, près du stade de la Beaujoire.
Les trois précédents faits ont été clairement imputés au narcotrafic.
Une « guerre » contre le narcotrafic
Mi-mai, le ministre de l’Intérieur français Laurent Nuñez s’était rendu à Naoned (Nantes) pour afficher la « détermination » du gouvernement de Paris à « gagner » cette « guerre » contre les trafics de drogue. Malgré ces annonces, les violences se poursuivent, illustrant l’impuissance de l’État français.
La maire Johanna Rolland avait déjà réagi aux précédents incidents en dénonçant le narcotrafic qui « continue de tuer ». Les habitants de certains quartiers de la capitale bretonne expriment une peur grandissante, avec un sentiment d’insécurité qui s’installe durablement.
La souveraineté bretonne, seule alternative
Ce quatrième assassinat en moins d’un mois sur fond d’immigration massive et prolifération des gangs ethniques soulève à nouveau la question de la souveraineté bretonne : sans un contrôle de ses frontières par un gouvernement breton, le crime organisé hexagonal continuera d’infiltrer la Bretagne et de semer le chaos dans les rues bretonnes.
Ewen Broc’han
Recevez notre newsletter par e-mail !
