Sophie Brocas : la préfète hexagonale qui transforme la lutte des Penn Sardin en conte lesbien parisien

Nommée en mai 2026 préfète de la région Nouvelle-Aquitaine, de la zone de défense Sud-Ouest et de la Gironde, Sophie Brocas, 65 ans, originaire des Landes, s’est imposée sur le devant de la scène lors des incendies de l’été 2026. Son rôle dans la gestion de cette crise majeure a suscité autant d’éloges que de critiques.

Membre de la nomenklatura de gauche

Ancienne journaliste, Sophie Brocas a fondé une agence de presse avant d’intégrer l’ENA, l’école de formation des cadres du régime jacobin. Haute fonctionnaire, elle a conseillé François Hollande à l’Élysée, Jean-Pierre Bel au Sénat et Élisabeth Borne à la Transition écologique. Préfète du Loiret puis de Nouvelle-Aquitaine, elle incarne une administration résolument engagée à gauche. Dans ses discours, elle met l’accent l’accueil et l’intégration des migrants.

À peine arrivée en Gironde, Sophie Brocas a dû faire face aux feux de forêt qui ont ravagé des milliers d’hectares. De nombreuses voix critiquent une gestion jugée chaotique, hyper centralisée et insuffisamment préventive. Les décisions d’évacuation massive, parfois perçues comme tardives ou mal coordonnées, ont laissé un sentiment d’improvisation face à des feux récurrents dans la région.

Le lit clos : un roman lesbien sur Douarnenez

Sophie Brocas tente aussi d’être romancière. Après plusieurs ouvrages (Le Cercle des femmes, Le Baiser), elle publie en 2025 Le lit clos (Mialet-Barrault). Le livre s’inspire de la grande grève des sardinières de Douarnenez en 1924, l’une des plus importantes mobilisations féminines du XXe siècle. Près de 3 000 « Penn Sardin » avaient alors lutté contre des conditions de travail épuisantes pour obtenir de meilleurs salaires.

Le roman suit Louise, une meneuse communiste, et Rose, jeune paysanne catholique devenue ouvrière. Au cœur de la grève, les deux femmes vivent une histoire d’amour passionnée. Ce récit projette marxisme et lesbianisme militant sur une réalité bretonne sans rapport avec les fantasmes de l’auteur.

Une déchéance caractéristique

La grève des Penn Sardin, combat rude et concret d’ouvrières bretonnes enracinées dans une réalité anthropologique traditionnelle, est ainsi réduite à un prétexte pour une fable « psy cul » bourgeoise. La misère ouvrière bretonne n’est plus qu’une toile de fond, un prétexte à un exercice d’érotomanie d’inspiration freudo-marxiste.

À travers ce livre et ce parcours, se révèle une réalité : la mainmise d’une bourgeoisie française décadente sur l’appareil d’État. Issue des mêmes cercles parisiens, formée dans les mêmes écoles, cette élite projette ses obsessions — anarchisme sexuel, déconstruction des traditions — sur ce qui lui est subordonné, y compris notre patrie, la Bretagne.

Face à cette pathologie sociale qui affecte tous les pans de l’activité française en Bretagne, une évidence s’impose : la nation bretonne ne se régénérera qu’en rompant avec cette société française moribonde, ce qui ne peut passer que par un retour à une virilité anthropologique, celle des travailleurs et des combattants.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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