Dimanche 13 septembre 2026, cinq tatoueurs de Douarnenez organiseront un « Tattoo Flash Day » aux Filets Bleus. Tous les bénéfices seront reversés à l’antenne locale de l’association SOS Méditerranée, une association dont les opérations de sauvetage facilitent de fait le transfert vers l’Europe de migrants partis clandestinement d’Afrique et du Moyen-Orient. L’association, qui opère en Méditerranée centrale, est présentée par les intéressés, et par Le Télégramme, comme une œuvre purement humanitaire de sauvetage en mer. L’initiative se déclare « apolitique ». Elle ne l’est pas, et s’inscrit bien dans le sillage de la gauche radicale et de son soutien à l’immigration de remplacement.
Le bilan désastreux de SOS Méditerranée
Depuis 2016, SOS Méditerranée affirme avoir transféré vers l’Europe plus de 42 000 à 43 000 migrants (selon les rapports de l’association : environ 42 741 à fin 2025). En 2024 : 1 948 individus. En 2025 : 1 358. Ces chiffres sont réels. Les opérations de SOS Méditerranée sont régulièrement accusées, par des responsables politiques, des autorités italiennes et des analystes, de créer un gigantesque appel d’air. Les passeurs savent que des navires civils patrouillent et récupèrent les embarcations. Les départs se multiplient, les réseaux mafieux prospèrent, et les migrants sont orientés vers l’Europe plutôt que vers des solutions de gestion aux frontières ou dans les pays de départ et de transit.
SOS Méditerranée n’est pas une petite structure bénévole. En 2025, son budget tourne autour de 14 millions d’euros (environ 14,3 M€ de ressources). Environ 93 % des fonds sont privés : dons de particuliers (plus de 8 M€), mécénat, fondations et contributions d’autres associations du réseau européen. Le reste, 7 % (environ 1 M€), provient de subventions publiques, essentiellement de collectivités territoriales proches de la gauche radicale.
En Bretagne, des chiffres concrets
L’immigration clandestine n’est pas une abstraction méditerranéenne. Elle a des répercussions immédiates en Bretagne. En 2025, dans le Finistère seul, les forces de l’ordre ont procédé à 377 interpellations de personnes étrangères en situation irrégulière. 620 obligations de quitter le territoire français (OQTF) ont été prises. Seulement 133 éloignements effectifs ont été réalisés, soit un taux d’exécution d’environ 22 %.
Parmi les éloignements figurent des profils condamnés pour violences, vols, trafic de stupéfiants ou soupçons de radicalisation. La délinquance progresse : cambriolages en forte hausse, narcotrafic qui touche les villes moyennes et petites (Quimper, Douarnenez, Pont-l’Abbé…). Des affaires d’exploitation de travailleurs sans papiers ont aussi été jugées dans le département, signalant la convergence entre un certain patronat et l’extrême-gauche.

Les coûts pour les collectivités (hébergement, scolarisation, aides sociales, mineurs non accompagnés) pèsent massivement sur les budgets. Un poste budgétaire particulièrement lourd et concret : la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). En Ille-et-Vilaine, le Département accompagne actuellement environ 900 à 920 jeunes dans le dispositif MNA. Le budget dédié dépasse les 23 millions d’euros par an (23,6 M€ évoqués pour les dix sites d’accueil). Un seul nouveau centre, ouvert à Dol-de-Bretagne pour 22 places, coûte déjà 875 000 € de fonctionnement annuel (soit près de 40 000 € par migrant et par an pour ce site seul), sans compter l’achat du bâtiment (1,19 M€) et les travaux.
Dans le Finistère, le Département prend en charge plusieurs centaines de mineurs isolés étrangers (et prolonge souvent l’accompagnement après 18 ans : 302 jeunes majeurs issus du dispositif MNA sur 730 jeunes majeurs suivis en 2025). Le coût moyen retenu par l’Assemblée des Départements de France tourne autour de 50 000 € par an et par mineur (hébergement, nourriture, éducation, formation, suivi). La facture, exorbitante, est massive pour les contribuables bretons. Les dépenses sont quasiment intégralement à la charge des départements, l’État français, qui impose cette immigration massive à la Bretagne, n’intervient que de façon très limitée (contribution forfaitaire à l’évaluation et une aide exceptionnelle de 6 000 € pour une partie seulement des arrivées supplémentaires). Ce sont donc les budgets de protection de l’enfance bretons qui absorbent, année après année, des dizaines de millions d’euros pour des migrants afro-musulmans arrivés illégalement.
Aucun soutien comparable pour les marins-pêcheurs bretons
Pendant que la gauche radicale se mobilise avec la complaisance des médias pour financer des opérations pro-migrants à 24 000 € la journée au large de la Libye, les marins-pêcheurs bretons meurent en silence, ou presque. Le 29 août 2026, le chalutier Maranello, immatriculé à Saint-Brieuc et basé à Saint-Quay-Portrieux, a fait naufrage au large de Plymouth (Angleterre). Sur les cinq hommes à bord, trois ont été secourus. Deux pêcheurs bretons sont morts : Christophe Houart, le patron, 60 ans, de Lanvollon, et Jean-Pierre Le Caër, 55 ans, mécanicien et maître d’équipage, de Paimpol. Leurs corps ont été remontés le 5 septembre 2026 par des plongeurs de la Marine, à 72 mètres de profondeur.

La mer tue régulièrement ceux qui en vivent. Pourtant, on ne voit guère de « Flash Day » solidaires, de collectes médiatisées ou de mobilisations d’artistes pour soutenir les familles de ces marins, pour améliorer la sécurité des bateaux, pour défendre une filière en difficulté (quotas, coûts du carburant, concurrence, réglementations). Douarnenez, ancien port de pêche sinistré, n’a pas vu la gauche radicale qui s’y agite se mobiliser pour les familles des Bretons naufragés. La solidarité de ces tatoueurs est sélective et politique. Elle s’exerce au profit des autres, pas des nôtres : ceux qui sortent tous les jours sur les côtes bretonnes, qui risquent leur vie pour nourrir le pays, et dont certains viennent tout juste de mourir.
Organiser un événement caritatif pour SOS Méditerranée à Douarnenez, c’est choisir de soutenir une association qui participe, de fait, au maintien d’une filière d’immigration irrégulière. Les Bretons ont le droit de demander des comptes face à une gauche radicale dont les politiques migratoires mettent en danger notre pays, notre culture, notre identité et notre sécurité. Il est temps, en Bretagne, de rétablir l’ordre breton et de défendre nos intérêts.
Budig Gourmaelon
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