En Syrie, la convertie à l’islam Emilie König apprenait à ses jeunes enfants à « couper des têtes »

Mise en examen depuis deux ans à la prison des femmes de Rennes, Émilie König fait l’objet d’un nouveau chef d’accusation depuis que le Conseil départemental du Morbihan a déposé plainte contre elle pour violences psychologiques et physiques sur ses enfants, comme l’a révélé le Parisien. Rapatriée en 2022, la djihadiste bretonne a passé dix ans de sa vie en Syrie, où elle jouait le rôle de recruteuse pour l’organisation État Islamique, tout en élevant trois enfants, âgés de 7 et 9 ans. Nés en Syrie, ils ont quitté la zone de guerre irako-syrienne en janvier 2021 et sont, depuis, sous la tutelle du Conseil départemental du Morbihan. Au fil du temps, ils ont livré leurs témoignages, sur ce qu’ils disent avoir vécu et vu dans ces camps où l’insécurité prime.

Dans la plainte déposée contre Émilie König, il est affirmé que « dès leur arrivée sur le territoire français, les enfants ont livré des éléments sur leur histoire traumatique à l’assistance familiale ». Me Le Mintier, l’avocat rennais du Conseil départemental, complète ce qui est écrit : « Ils ont réussi à parler, à comprendre les émotions qu’ils ressentaient. Ces enfants se sont notamment confiés aux éducatrices et psychologues qui les suivent depuis leur arrivée en France. » Seulement quelques illustrations de ces violences apparaissent dans la plainte, « sa mère lui avait appris à couper des têtes et lancer des grenades », « à leur arrivée en France, les enfants pensaient que les couteaux ne servaient qu’à couper des têtes« , ou encore « les enfants font des cauchemars ».

pinup pin up pin up pinup

Source : France Bleu

Recevez notre newsletter par e-mail !

By La rédaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

×