Face à la violence de l’extrême-gauche française, les patriotes bretons doivent faire preuve de détermination

La participation du Parti National Breton à la manifestation organisée à Nantes pour la réunification de la Bretagne, drapeaux et bannière déployés, a suffi à déstabiliser ce que l’on a coutume d’appeler le mouvement régionaliste breton, subordonné idéologiquement et moralement à la gauche française. Cette participation symbolique inattendue marque le retour de l’Emsav en Bretagne comme force nationale de rupture.

Nous ne serons pas surpris de la campagne de diffamation à laquelle s’est livré l’adjoint municipal Florian Le Teuff, préposé à « l’indigénat breton » de la maire Johanna Rolland (PS) à Nantes. Après avoir agressé les nationalistes présents, il a, grâce à ses relais dans la presse hexagonale, accusé mensongèrement les militants du PNB de l’avoir agressé. Les nombreux témoins présents, à commencer par l’association organisatrice Bretagne Réunie, savent qu’il est à l’origine de l’agression qu’a subi la délégation du Parti National Breton. Une enquête sérieuse en ferait rapidement la démonstration.

Le retour du nationalisme breton organisé menace directement la mise en coupes réglées de la question bretonne par la gauche française, Parti socialiste en tête. Ce retour marque aussi la fin de l’hégémonie du gauchisme culturel qui, depuis 1968, a rendu l’engagement politique breton illisible jusqu’à se noyer dans le maelström de la gauche française. Point d’orgue de cette déréliction, le soutien de ces régionalistes de gauche à l’immigration de masse organisée par l’État français, laquelle mène à la disparition progressive des Bretons sur des pans entiers de leurs terres ancestrales. Une simple visite de Rennes, Nantes ou Brest suffira à illustrer cette réalité.

Rappelons l’évidence : la préservation des caractéristiques ethno-culturelles bretonnes est incompatible avec l’immigration massive du tiers-monde qui l’érode au quotidien. La Bretagne n’a pas vocation à devenir une nouvelle Seine-Saint-Denis.

Les vociférations de l’ultra-gauche régionale sont aussi stridentes qu’isolées dans la population bretonne. Sur la question de l’immigration massive, le consensus est très majoritairement formé et le Parti National Breton propose un programme de contrôle ferme de l’immigration extra-européenne qui répond à ce consensus. Autrement dit, n’est pas isolé dans l’opinion bretonne qui le croit.

Tout comme le socialiste Le Teuff, le petit groupe d’ultra-gauche « Douar ha Frankiz », dont un sympathisant a sérieusement blessé un militant de Bretagne Réunie samedi, fait de la défense de l’immigration de remplacement sa véritable raison d’être. Quitte à se livrer à des menaces contre le PNB. Si ces menaces n’intimident personne, elles démontrent que cette petite nébuleuse marxiste sera toujours sous la coupe de sa marâtre française.

Avec des moyens sommaires, le PNB bouscule déjà le monopole illégitime de la gauche française sur les luttes traditionnelles des Bretons pour leur émancipation. Il doit continuer de le faire en recrutant, structurant, formant une nouvelle génération d’emsaverien sous le slogan « Ni droite, ni gauche, la Bretagne aux Bretons ! » et investir tous les champs d’action possibles. C’est ainsi que nous remettrons la nation bretonne sur les rails d’une véritable libération.

Le Parti National Breton a une ligne ferme, mais il n’est pas sectaire. Il ne s’interdit pas d’échanger avec tous les Bretons qui veulent défendre sincèrement les intérêts nationaux de la Bretagne, sans regard pour leur sensibilité politique. En revanche, il se défendra avec tous les moyens légaux à sa disposition contre les menaces de la gauche française et de ses pseudopodes.

Ewen Broc’han

 

 

 

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By La rédaction

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