Dans la petite commune de Saint-Malo-de-Guersac, dans l’ouest du Pays nantais, le maire d’extrême-gauche, Jean-Michel Crand, a décidé de suivre une consultation citoyenne sur l’adoption de la vidéosurveillance. Si seulement 10 % des 3 200 habitants se sont exprimés, une majorité écrasante de 86 % s’est exprimée en sa faveur. Mais derrière cette décision se cache une absurdité écologiste et une réalité bien plus sombre.
L’éclairage public sacrifié sur l’autel de l’angoisse écologique
Le maire, sous prétexte d’écologisme, avait proposé puis adopté la suppression de l’éclairage public, une mesure qui semble plus motivée par un soucis de conformisme social que par une réelle volonté de préserver l’environnement. Les incivilités, notamment les rodéos urbains, et les dégradations ont progressé. L’adoption de la vidéosurveillance révèle l’absurdité de la gestion municipale : une méthode coûteuse censée permettre l’identification des délinquants dans des rues plongées dans la pénombre !
La voix de la raison
Une retraitée, observant cette situation, a suggéré une solution simple et efficace : « Je pense que si on avait laissé des lumières partout, il y aurait sûrement moins de bazar et on n’aurait pas besoin de vidéosurveillance. » Cette proposition, pleine de bon sens, devrait amener à une nouvelle concertation, cette fois-ci sur la réelle nécessité de l’éclairage public pour la sécurité des habitants.
Ewen Broc’han
Recevez notre newsletter par e-mail !
