Ce mardi 8 avril 2025, une petite trentaine de naïfs éplorés se sont agglutinés à Cléguérec, dans le centre de la Bretagne, pour s’indigner après l’expulsion parfaitement légitime d’un couple et de leur fille, clandestins géorgiens délogés au petit matin, comme le rapporte Pierre Bernard dans Le Télégramme du 8 avril 2025.
Le maire, Marc Ropers, a joué la carte du pathos en qualifiant l’opération d’« inhumaine », pleurant sur cette famille soi-disant « discrète » et « intégrée », tandis que la directrice de l’école privée, Céline Le Rohic, renchérissait avec des sanglots sur leur « bienveillance ». Trois véhicules de gendarmerie pour expulser des illégaux ? C’est le minimum pour faire respecter la loi dans un bourg qui n’a pas à plier sous le poids de l’immigration sauvage.
Ces manifestants, drapés dans leur bonne conscience, semblent oublier que l’intégration ne légitime pas la clandestinité. Parler français ou aider à l’école ne donne pas un passe-droit pour squatter notre terre. La Bretagne n’est pas une auberge ouverte à tous les vents. Notre identité et nos ressources ne seront pas à brader au nom d’un sentimentalisme béat. Que ces bien-pensants cessent de geindre et réalisent que protéger notre pays, c’est dire non à ceux qui s’imposent sans droit.
Cette expulsion, marginale, est très insuffisante pour résoudre la crise de l’immigration massive organisée par l’État français en Bretagne. C’est bien un gouvernement breton qui pourra mettre un terme à cette submersion grâce à une frontière bretonne enfin sous contrôle.
Ewen Broc’han
Crédit photo :Le Télégramme / Pierre Bernard
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