Dans un article publié le 22 mai 2025, un média aux ordres de l’État français nous gratifie d’une nouvelle opération de communication bien rodée : le « Tournoi de la réussite » à Saint-Brieuc. Une quarantaine d’adolescents issus des « quartiers prioritaires » – ces enclaves où l’intégration forcée de populations allogènes montre ses limites depuis des décennies – ont été conviés à taper dans un ballon aux côtés de policiers municipaux, nationaux et de bénévoles associatifs. Objectif affiché ? « Faire tomber les barrières », comme si un match de foot pouvait effacer des années de fractures culturelles, de défiance mutuelle et d’échecs politiques dont l’État français est le principal responsable en Bretagne, avec l’aide d’élus politiques loyalistes aussi incompétents que crédules.
Une propagande cousue de fil blanc
L’article, signé Léa Gaumer, pour Le Télégramme (gauche loyaliste) dégouline de bons sentiments. On y lit les témoignages de Khadija et Jade, deux adolescentes du quartier, oscillant entre peur des uniformes (« ils me font peur, un peu ») et amusement mêlé d’un ton narquois (« c’est plutôt amusant de les voir jouer »). Le message est limpide : la police française serait en réalité composée de braves types prêts à troquer leur matraque pour un ballon et, convaincue de cette réalité, la « diversité » ne manquera pas de se comporter en conformité avec la loi que ladite police veille à faire appliquer. Mais les Bretons ne sont pas dupes. Ce genre d’opération n’est qu’un pansement sur une plaie béante, celle d’une politique migratoire dictée par Paris qui transforme les villes bretonnes en poudrières ingérables, où la sécurité et l’identité bretonnes disparaissent.
Les échecs du passé discrètement caviardés
Ce n’est pas la première fois que l’État français tente de « rapprocher » police et populations allogènes par des initiatives aussi artificielles que stériles. Souvenons-nous des années 2000, avec les « brigades de proximité » du gouvernement socialiste de Lionel Jospin censées pacifier les banlieues multiculturelles. Résultat ? Les émeutes de 2005, où des voitures brûlaient par dizaines de milliers. Plus récemment, les opérations de « police de sécurité du quotidien » (PSQ), lancées en 2018, ont accouché d’une souris. À Saint-Brieuc, comme ailleurs, ces tournois ne sont que des reprises d’une vieille recette éculée, où la police dissimule son impuissance sous l’écran de fumée du pseudo « vivre-ensemble », alors même que jamais les Bretons n’ont voulu coexister avec le tiers-monde.
Une immigration imposée, une Bretagne dépossédée
Derrière ce folklore sportif, l’enjeu est clair : acclimater les Bretons à une immigration massive que l’État français impose sans jamais consulter notre peuple. Saint-Brieuc se voit transformée en laboratoire d’une politique qui dilue notre culture. Ces « quartiers prioritaires » ne sont pas apparus spontanément, mais sont le résultat d’une stratégie centralisée qui encourage l’installation indiscriminée et massive d’étrangers au détriment des Bretons. Pendant ce temps, la police de l’État français est réduite à jouer les animateurs socio-culturels, une mission qui n’a rien à voir avec ses attributions théoriques.
La solution : un État breton nationaliste
La seule issue pour la Bretagne est la création d’un État breton souverain, doté d’une police nationale qui serve les intérêts des Bretons, et non ceux d’un État français en voie de naufrage. Une police bretonne, ancrée dans nos valeurs, au service de notre nation, n’aurait pas pour mission de « faire tomber les barrières » avec des populations imposées par Paris, mais de garantir la sécurité et la pérennité de notre peuple. Elle ne s’abaisserait pas à des opérations de communication futile, mais travaillerait à protéger nos villes et nos campagnes des conséquences d’une immigration de masse jusqu’à lors imposée par l’État français. Un État breton nationaliste mettrait fin à l’assistanat et à l’angélisme, pour construire une société où les Bretons sont chez eux, fiers de leur histoire et maîtres de leur destin.
Ce « Tournoi de la réussite » n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des compromissions de l’État français. La Bretagne mérite une politique qui place son peuple au centre, une police bretonne qui défende ses fils et ses filles, et un avenir où notre identité ne soit pas sacrifiée sur l’autel d’un soi-disant multiculturalisme à sens unique. Notre salut viendra d’une volonté farouche de reprendre notre destin en main, pas de rituels de faiblesse et de soumission sur fond de lâcheté.
Budig Gourmaelon
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