Plumelin : voiture incendiée, aire de jeux dégradée, restaurant scolaire fracturé, face à la colère des habitants le maire évoque un « couvre-feu » pour les migrants mineurs pris en charge par la commune

Dans un article publié le 22 mai 2025 par La Gazette du Centre Morbihan, le maire de Plumelin, Pierre Guégan, tente de minimiser une série d’incivilités qui secouent cette petite commune bretonne : voiture incendiée, aire de jeux dégradée, restaurant scolaire fracturé, vitres brisées, toilettes publiques vandalisées. Face à la colère des habitants, amplifiée sur les réseaux sociaux, Guégan s’étonne de l’« ampleur démesurée » donnée à ces actes. Mais ce que l’article passe sous silence, c’est la présence de mineurs migrants non accompagnés (MNA) à Plumelin, accueillis depuis 2019 dans le cadre d’une politique migratoire imposée par l’État français.

Pierre Guégan : un maire sans étiquette, mais sous influence

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Pierre Guégan, maire depuis 2014, se dit « sans étiquette », mais son soutien à la liste « Ensemble pour le Morbihan » en 2021, proche de la majorité départementale centriste, trahit un alignement sur les politiques migratoires du gouvernement français. Cette posture floue ne l’empêche pas de défendre des mesures timides – vidéosurveillance en projet, animateur communal et même, ne rions pas, un « conseil municipal de jeunes » – tout en rejetant la faute sur les réseaux sociaux, qualifiés de « défouloir ». La récente démission d’un conseiller municipal, David Daumer, en mai 2025, après des critiques virulentes sur l’inaction de la mairie, révèle une fracture interne et une perte de crédibilité.

Les mineurs migrants non accompagnés à Plumelin : une réalité occultée

Depuis juin 2019, Plumelin accueille six mineurs migrants non accompagnés, hébergés à Kermaria, un hameau de la commune, sous l’égide de l’association immigrationniste Sauvegarde 56. Âgés de 13 à 14 ans, ces jeunes, majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne, bénéficient d’un suivi administratif, social et alimentaire privilégié, avec l’objectif affiché de les implanter en Bretagne via la « scolarisation » et une « formation » dans des secteurs comme le bâtiment ou la couture. Selon Sauvegarde 56, ces mineurs étrangers « ne posent aucun problème » et sont « débrouillards ». Si l’article de La Gazette évite de lier directement ces actes aux MNA, des témoignages locaux, relayés sur des groupes comme « Tu es de Plumelin si… », pointent des tensions croissantes.

Un passif qui fragilise la mairie

Plumelin n’en est pas à son premier épisode d’insécurité. En 2020, face à une hausse des incivilités, la mairie envisageait une police municipale mutualisée avec Locminé, un projet toujours au point mort en 2025. Cette inertie, couplée à la proposition d’augmenter les impôts pour financer une vidéosurveillance tardive, alimente le mécontentement. La gestion des migrants africains par Sauvegarde 56, bien que présentée comme encadrée, semble insuffisante pour apaiser les craintes des habitants, qui reprochent à la mairie son manque de transparence et d’autorité.

L’immigration imposée

La présence de migrants à Plumelin s’inscrit dans une politique migratoire imposée par l’État français à la Bretagne, qui délègue aux communes rurales l’accueil de populations allogènes sans consulter les habitants. Cette stratégie autoritaire de repeuplement, visant à délester les grandes villes françaises, Paris en tête, transforme des bourgs comme Plumelin en zones « d’expérimentation sociale ». Les incivilités, loin d’être anodines, reflètent une fracture culturelle croissante et une perte de cohésion dans une commune historiquement attachée à son identité bretonne. Les mesures cosmétiques de la mairie – animations pour jeunes ou conventions avec la gendarmerie signées dès 2018 – ne s’attaquent pas à la racine du problème.

La solution : une police bretonne au service des Plumelinois

Sans reprendre la maitrise de son territoire national, la Bretagne ne peut subir les diktats du gouvernement de Paris en matière d’immigration. Sans un gouvernement breton doté d’une police souveraine dédiée à la protection des Bretons, les mêmes causes produiront les mêmes effets. À Plumelin, une telle force de police n’aurait pas pour mission d’accompagner des politiques migratoires imposées par un État étranger, mais de garantir la sécurité des habitants et de préserver l’identité bretonne. Contrairement à la mairie actuelle, qui se défausse sur la gendarmerie et minimise les faits tout en raillant les réactions des habitants, un État breton mettrait fin à l’assistanat et aux compromis, en priorisant les besoins des Plumelinois.

L’article de La Gazette tente pour sa part de camoufler les racines du problème, tout comme l’impuissance de Pierre Guégan qui préfère se cacher derrière un discours lénifiant. Mais les Plumelinois ne sont pas dupes : les incivilités menacent leur tranquillité et leur identité. Face à une mairie progressivement dépassée, seule l’alternative nationaliste bretonne peut, à Plumelin comme ailleurs, restaurer l’ordre breton . Plumelin mérite mieux qu’un maire qui s’étonne de la colère légitime de ses administrés !

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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