Dol-de-Bretagne : 40 000 € par migrant clandestin « mineur », tandis que 1000 enfants handicapés restent sans place d’accueil

L’ouverture d’un nouveau centre d’accueil pour 22 mineurs non accompagnés (MNA) à Dol-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, le 4 juin dernier, soulève une indignation légitime face à un gaspillage financier effarant et une politique migratoire imposée par l’État français au détriment des Bretons. Ce dixième centre du département, inauguré sous l’égide du président socialiste du Conseil départemental, Jean-Luc Chenut, coûte un million d’euros pour l’acquisition du bâtiment, avec un budget annuel de fonctionnement de 875 000 €, soit 40 000 € par jeune. Une somme qui choque dans un contexte où les ressources publiques sont déjà exsangues.

Ce centre, destiné à héberger des jeunes étrangers qualifiés de « mineurs isolés », souvent issus de réseaux de passeurs, mobilise 10 salariés pour leur encadrement, offrant logements, nourriture, soins et même loisirs ou visites touristiques. Pendant ce temps, le département avoue une situation de « catastrophe financière », incapable de répondre aux besoins criants : 1 000 places manquent pour les enfants en situation de handicap, et les familles bretonnes peinent à se loger ou à couvrir leurs frais de chauffage. Ironie amère, Chenut envisage d’augmenter les frais de notaire pour dégager 8 millions d’euros, alors que 30 millions d’euros sont annuellement dilapidés pour prendre en charge plus de 900 MNA via l’Aide sociale à l’enfance – une somme colossale au regard des priorités locales.

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Ce projet n’est pas un cas isolé, mais le reflet d’une politique d’immigration de masse soutenue avec zèle par l’État français et les partis au pouvoir, qu’ils soient socialistes ou macronistes. Des millions d’euros sont déversés via des subventions à des associations pro-migrantes, comme SOS Méditerranée, tandis que les collectivités locales, sous la pression de lois centralisatrices, se plient à cette logique d’accueil coûteux et déséquilibrée. Cette préférence pour l’immigration étrangère, financée par les contribuables bretons, expose un mépris flagrant pour les besoins de la population bretonne, sacrifiée sur l’autel d’une idéologie migratoire imposée par Paris.

Les patriotes bretons ne peuvent que dénoncer cette gabegie orchestrée par un État déconnecté, qui préfère subventionner des structures pharaoniques pour des jeunes dont le statut reste flou, plutôt que de soutenir les familles et les enfants bretons en détresse. Cette affaire de Dol-de-Bretagne devient un symbole criant de l’urgence de reprendre le contrôle des finances et des politiques locales face à une centralisation aveugle et coûteuse.

Ewen Broc’han

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By La rédaction

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