Mercredi 17 décembre 2025, plus de 80 habitants du quartier Pirmil à Nantes ont assisté à une réunion publique tendue sur l’insécurité grandissante après les fusillades récentes rapporte France Bleu. Face aux représentants de la mairie, de la police et de la préfecture, la colère a dominé.
Les interventions les plus marquantes sont venues des nombreuses personnes âgées présentes. Elles ont pris le micro pour dénoncer le trafic de drogue ouvert, les coups de feu répétés et les dealers installés juste devant chez elles. Paquita, 65 ans, qui vit depuis plus de trente ans à Pirmil, s’est indignée : « Pourquoi on n’a rien fait avant ? Il faut qu’il y ait des coups de feu, des vies menacées pour qu’on réagisse ! » Paul, 31 ans, a exprimé le scepticisme général face aux réponses des autorités : « J’ai une crainte, et je ne suis pas le seul : que les choses empirent. Dans un an, on refera la même réunion avec les mêmes constats qui auront empiré, et les mêmes réponses qui n’auront rien arrangé. »
Bassem Asseh, premier adjoint de la gauche socialiste française en charge de la sécurité, a reconnu le problème : « On partage ce besoin de faire disparaître ce point de deal cristallisé ici. » Les solutions qu’il a proposées aux habitants ? Appeler la police, contacter la maison de la tranquillité ou signaler en ligne la vente de drogue. Des mesures qui feront la différence, n’en doutons pas.
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