Rennes : l’extrême-gauche française organise une manifestation pour exiger l’augmentation de l’immigration clandestine

Le 18 décembre 2025, des collectifs d’extrême gauche, syndicats radicaux et associations pro-immigration massive appellent à une mobilisation nationale sous le slogan provocateur « Une journée sans nous : si on s’arrête, tout s’arrête ! » indique Rennes Infos Autrement. À Roazhon (Rennes), cette agitation culmine avec une « manifestation aux flambeaux » au parc de Maurepas, un quartier breton déjà gangréné par des campements illégaux et une insécurité grandissante.

Une menace pour la souveraineté et l’identité bretonne 

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Ces activistes, soutenus par des organisations comme la Marche des Solidarités et des syndicats comme la FSU, prétendent que la Bretagne ne pourrait fonctionner sans une immigration clandestine massive. Ils encouragent des absences au travail, à l’école et dans les commerces pour « prouver » cette dépendance factice. Selon l’OCDE et la Fondation IFRAP, la contribution nette des immigrés hors UE est souvent négative, avec un ratio budgétaire inférieur à celui des natifs (0,938 en France) et un déficit pouvant atteindre 0,53 % du PIB. La lutte contre l’immigration irrégulière coûte déjà 1,8 milliard d’euros par an, sans compter les surcoûts en prestations sociales et en hébergement d’urgence.

Maurepas, symbole du laxisme immigrationniste en Bretagne

À Rennes, dans le quartier de Maurepas, ces extrémistes exploitent une situation qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer. Des centaines de migrants ont occupé illégalement parcs et bâtiments publics : campements de tentes insalubres au parc de Maurepas pendant des mois, puis squat d’un centre social évacué début décembre 2025. Ces occupations ont généré insécurité, insalubrité et tensions pour les habitants bretons, qui voient leur quartier transformé en zone de non-droit.

Au lieu d’exiger l’application stricte de la loi et les expulsions, ces militants réclament la régularisation massive, l’abrogation de la loi Darmanin et la fermeture des centres de rétention. Des revendications utopiques qui encourageraient plus d’arrivées illégales et accentueraient la pression sur nos services publics bretons.

Les Bretons méritent une politique migratoire très ferme. Leur sécurité et leur avenir démographique en dépendent. Il est temps de reprendre le contrôle : pour une Bretagne forte, unie et maître de son destin.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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