Ils espéraient offrir une rentrée en breton à leurs enfants dès septembre 2025. Mais la mairie d’Hennebont, fidèle à une politique de mépris envers la langue et la culture bretonnes, a opposé un refus catégorique au projet d’école Diwan porté par le comité Bugale ar Blavezh. Après deux années de rendez-vous infructueux et de promesses creuses, le rejet de ce projet incarne une nouvelle attaque contre l’avenir linguistique de la Bretagne.
Dans un communiqué, le comité Bugale ar Blavezh dénonce l’hypocrisie flagrante de la municipalité, qui prétend défendre le développement durable et le respect des cultures locales à travers son agenda 21, tout en sabordant un projet éducatif essentiel à la survie du breton.
Un appel à la mobilisation populaire pour défendre la langue bretonne
Bugale ar Blavezh appelle les habitants d’Hennebont et des environs à la solidarité et à l’action. Ils invitent toutes celles et ceux qui souhaitent soutenir la création de l’école Diwan à proposer des solutions concrètes : terrains, bâtiments ou toute idée permettant de contourner les obstacles posés par la mairie.
Ce projet ne concerne pas uniquement Hennebont, mais l’avenir de la Bretagne tout entière. Chaque école Diwan est une forteresse culturelle, un acte de défiance face à la centralisation française qui étouffe les langues régionales et uniformise les esprits.
Pour un avenir en breton, libérons-nous des freins institutionnels
Cette lutte pour une école bretonnante met en lumière une réalité plus large : l’État français et ses relais locaux n’ont jamais eu pour objectif de laisser prospérer la culture bretonne. Les refus, retards et prétextes administratifs ne sont que des outils d’une politique d’assimilation orchestrée depuis Paris. Il est temps que les Bretons prennent leur destin en main.
Pour soutenir ce projet et contribuer activement à la renaissance bretonne, contactez le comité Bugale ar Blavezh par courriel à [email protected] ou par téléphone au 06 23 35 92 85. Ensemble, faisons de cette école une réalité et posons une pierre de plus à l’édifice d’une Bretagne libre et fière de ses racines.
Budig Gourmaelon
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