Accueil en France du chef djihadiste de la Syrie : la politique pro-musulmane du gouvernement français menace la Bretagne

Depuis la Bretagne, nous observons avec amertume comment la France, notre oppresseur historique, annonce vouloir accueillir officiellement Abou Mohammed al-Jolani, chef djihadiste qui a pris le contrôle de la Syrie. Cette décision de la France n’est qu’un autre exemple de la politique cynique d’un État qui prétend défendre les valeurs de liberté et de démocratie, tout en jouant avec le feu du terrorisme pour ses propres intérêts.

La France, cette même puissance qui a longtemps tenté et continue de tenter d’assimiler la Bretagne à son image, se retrouve aujourd’hui à tendre la main à Abou Mohammed al-Jolani, l’homme qui a transformé la Syrie en un bastion djihadiste après la chute de Bachar el-Assad. Cette décision est un signe de plus de l’hypocrisie et de la manipulation de l’État français, mais aussi des graves risques qu’il fait peser sur l’avenir de nos enfants.

Pourquoi la France accueillerait-elle un homme dont les mains sont tachées du sang de la guerre civile syrienne ? Parce que la France n’a que faire de l’éthique. Elle a toujours été prête à soutenir des régimes sanguinaires et des mouvements terroristes pourvu qu’ils servent ses intérêts.

Alors que la France accueille un djihadiste notoire, elle néglige les aspirations sécuritaires et identitaires de la Bretagne. Cet acte met en lumière une politique étrangère qui regarde ailleurs quand il s’agit de menaces réelles pour la paix et la stabilité, y compris en France, a fortiori en Bretagne. Un gouvernement français qui s’empresse de reconnaître le fondateur d’Al Qaeda en Syrie, un ancien compagnon de route d’Al Baghdadi, chef de l’État Islamique qui a commandité la mort de notre compatriote Estelle Rouat au Bataclan, est un gouvernement qui met sciemment les Bretons en danger. Il démontre sa faiblesse face à ce péril immédiat et permanent, péril qu’il organise lui-même par l’immigration massive qu’il impose à la Bretagne.

Nous, Bretons, devons rester vigilants. La décision de la France de fraterniser avec des djihadistes réaffirme notre besoin vital d’indépendance nationale. Cette situation nous rappelle que notre lutte pour l’indépendance n’est pas juste une question de culture ou de langue, mais aussi de survie face à une puissance qui menace notre existence, directement ou indirectement. Accueillir Jolani n’est pas juste une erreur de jugement ; c’est une déclaration de la France sur sa vision du monde et de ses intérêts. La Bretagne doit se libérer de cet État qui, par ses actions, montre qu’il ne mérite ni notre confiance ni notre loyauté.

Yann ar Gall

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By La rédaction

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