Les tensions ont explosé à l’Université de Bretagne occidentale (UBO) à Brest, en pleine campagne pour les élections centrales. Le mercredi 2 avril 2025, vers 10h30, près du bureau de vote de la faculté des sciences, trois étudiants distribuant des tracts pour l’Uni, une organisation étudiante française (droite), ont été violemment pris à partie. D’après un article du Télégramme signé le 3 avril 2025, un groupe masqué, vraisemblablement extérieur au campus, a insulté et menacé les militants, allant jusqu’à frapper l’un d’eux et lui jeter de l’encre avant de s’enfuir à l’approche du personnel et d’un agent de sécurité.
Pascal Olivard, président de l’UBO, a dénoncé dans un courriel cette attaque indigne, soulignant que de tels actes, motivés par des divergences d’opinion, bafouent les valeurs fondamentales de l’université. Pourtant, ce coup d’éclat a trouvé des défenseurs chez les habituels agitateurs d’extrême-gauche. L’Union Pirate, par exemple, s’est empressée de célébrer l’incident sur X, qualifiant les idées de l’Uni de « racistes et nauséabondes » et se félicitant de leur expulsion. Une justification pitoyable qui trahit leur mépris pour le débat démocratique, préférant les coups et l’intimidation à la confrontation des idées.
À brest, l’UNI déguerpi de l’université après s’être fait pipi dessus.
Leurs idées racistes et nauséabondes n’ont rien à faire à l’UBO ni dans aucune université ou la société ! pic.twitter.com/Yr1mL19wNQ
— Union Pirate Finistérienne 🇵🇸🇳🇨 (@UnionPirate_UBO) April 2, 2025
Yvenn Le Coz, délégué national de l’Uni, a déploré les violences subies : un étudiant a reçu plusieurs coups de poing, heureusement sans blessures graves, mais l’issue aurait pu être pire sans une fuite rapide des assaillants. Une plainte sera déposée, et l’incident a été consigné au procès-verbal des élections. Pendant ce temps, la vidéo de l’agression circule sur les réseaux, exposant la lâcheté de ces provocateurs masqués qui, sous couvert d’idéaux autoproclamés, s’en prennent à des étudiants sans défense. Loin de purifier l’université, ces méthodes d’extrême-gauche la salissent, révélant une intolérance qui n’a rien à envier aux maux qu’ils prétendent combattre.
Ewen Broc’han
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