Cabale contre une professeur accusée d’islamophobie dans le Finistère : après Mediapart, Le Télégramme participe à la campagne de l’extrême-gauche

Une nouvelle affaire Samuel Paty ? C’est en tout cas le climat auquel contribue deux médias français dans le Finistère. Le premier, Mediapart (extrême-gauche), a identifié une professeur d’un établissement catholique breton qu’il accuse « d’islamophobie » sur Twitter.

Dirigé par le trotskiste Edwy Plenel, lié aux Frères musulmans, le média lance une campagne contre celle qui critiquerait trop hardiment l’islamisme. Mediapart s’assure que la personne soit identifiable, tout comme son établissement, allant jusqu’à faire pression sur le rectorat pour qu’elle soit sanctionnée.

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Dans la foulée, le journal Le Télégramme entrait dans la danse et accusait à son tour le professeur « d’islamophobie » dans un article particulièrement menaçant.

Suivant une dérive vers l’extrême-gauche depuis plusieurs années, la rédaction du Télégramme accompagne ici délibérément une campagne initiée par Mediapart, un média dont le fondateur a des liens notoires avec les islamistes. On le retrouvait régulièrement aux côtés de Tariq Ramadan, petit-fils de Hassan al Banna, fondateur des Frères musulmans.

Tous les ingrédients d’une nouvelle affaire Samuel Paty sont réunis sur fond d’alliance entre gauche radicale et islamisme, y compris médiatiquement. Le rôle de la presse d’état hexagonale dans l’instauration d’une véritable terreur pro-immigration est central et l’impunité dont les « journalistes » bénéficie totale.

Ewen Broc’han

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By La rédaction

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