En 2024, la consommation de poulet a grimpé de 10 % dans l’Hexagone, une tendance qui ne surprend guère dans un pays où les habitudes alimentaires évoluent sous l’influence de populations toujours plus diverses, notamment issues d’Afrique et de communautés musulmanes, souvent adeptes de cette viande par rapport au porc, proscrit par l’Islam.
Non seulement le poulet est halal mais en plus, lui au moins, il ne te file pas des maladies comme ce porc impur. Franchement, c’est une bénédiction pour nos amis français : un peu de pureté dans leurs assiettes, ça peut pas leur faire de mal
— 𝕬𝖘𝖘𝖆𝖓𝖊 🇸🇳 ☪︎ (@Assane001A) April 9, 2025
Comme le rapporte France 2, chaque Français a englouti en moyenne 25 kilos de poulet l’an passé, confirmant son statut de viande favorite, loin devant le bœuf ou le porc, plus onéreux et complexes à cuisiner.
Les restaurateurs, eux aussi, plébiscitent cette volaille, à l’image de certaines chaînes de fast-food qui en font leur fer de lance. « Le poulet, c’est universel, accessible, et son empreinte écologique est moindre par rapport à d’autres viandes », souligne Olivier Rego, directeur général de Popeyes France, dans des propos relayés par la même source. Une popularité qui met les producteurs sous pression : avec 14 millions de poulets distribués chaque semaine dans les supermarchés, l’industrie peine à répondre à cette demande galopante.
Tudwal Cadfan
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