Dans l’après-midi du mercredi 23 avril 2025, un incident d’une gravité rare a secoué le quartier multiculturel de Kermoysan, à Quimper. Comme le rapporte Olivier Scaglia dans un article publié le 24 avril 2025, un homme encagoulé, armé d’une arme à feu, a fait irruption sur l’esplanade du Terrain Blanc. Selon les premiers témoignages, il aurait fait usage de son arme au moins une fois avant de disparaître sans laisser de traces. Ce fait divers, survenu en plein jour dans un quartier résidentiel, a profondément choqué les habitants et soulève des interrogations sur la sécurité dans la ville.
Un quartier multiethnique privilégié par les pouvoirs publics
Le quartier de Kermoysan est loin d’avoir été abandonné par les autorités hexagonales. Entre 2014 et 2024, d’importants investissements y ont été consacrés, notamment la réhabilitation, place d’Écosse et rue d’Irlande, de 198 appartements pour améliorer l’accessibilité (installation de 7 ascenseurs) et l’efficacité énergétique pour un coût de 6 millions d’euros. S’y ajoute la réhabilitation de 212 appartements du Pargo, incluant isolation extérieure, ravalement et nouvelles couleurs pour un coût de 7 millions d’euros. Des logements sociaux ont été construits sur le site des Oiseaux pour un coût de 40 millions d’euros. Le centre commercial des 4 vents a été rénové pour près de 5 millions d’euros. Au total, ce sont près de 70 millions d’euros qui ont été investis à Kermoysan cette dernière décennie.
Gabegie et fracture ethnique
Cet incident met en lumière la progression de la violence dans les enclaves allogènes qui ne cessent de s’étendre dans les villes bretonnes, résultat de la politique d’immigration imposée par l’État français en Bretagne. À Kermoysan comme ailleurs, la réponse de l’État français et des politiciens loyalistes face à la violence allogène a consisté à acheter la paix civile en déversant toujours plus l’argent des contribuables bretons dans des zones de peuplement étrangères. L’échec est une nouvelle fois retentissant : le problème n’est pas social, mais bel et bien ethno-culturel.
Budig Gourmaelon
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