Dans la nuit du 24 au 25 avril 2025, le quartier multiculturel de Keredern à Brest a été le théâtre d’une scène qui illustre une fois de plus la montée des tensions entre les forces de l’ordre et les bandes ethniques dans les villes bretonnes. Ce qui devait être une simple opération de contrôle a viré au chaos, révélant un climat d’hostilité croissante envers les institutions françaises sur notre sol breton. Selon le quotidien Le Télégramme du 25 avril 2025, une équipe de la Brigade anti-criminalité (Bac) de Brest a été violemment prise à partie alors qu’elle procédait à l’interpellation d’un mineur au guidon d’un scooter volé, rue Paul-Dukas.
Voilà le quotidien de nos collègues Brestois. La BAC interpelle un individu qui se trouvait sur une moto volée et se retrouve prise à partie secteur Kérédern. #Brest à l’image de #Rennes voit ses délinquants devenir de plus en plus violents. @vanhemelryckfab #alliancepolice pic.twitter.com/5q3AXvHTpN
— ALLIANCE POLICE NATIONALE ZONE OUEST (@AlliancePNouest) April 25, 2025
Vers 22 h 30, les policiers, dans l’exercice de leurs fonctions, ont saisi le véhicule et appréhendé le jeune conducteur. Mais ce contrôle, loin d’être anodin, a déclenché une riposte immédiate et organisée. Des tirs de mortiers d’artifice, lancés depuis le pied d’un immeuble, ont visé les agents, transformant l’opération en un véritable guet-apens. Les images, largement diffusées sur les réseaux sociaux, montrent l’intensité de l’attaque. Par chance, les policiers ont réussi à quitter les lieux sans blessures ni dégâts matériels à leur véhicule.
Pour les syndicats de police, cet événement est symptomatique d’une dérive inquiétante. Alliance Police nationale n’a pas mâché ses mots : « Brest, à l’image de Rennes, voit ses délinquants devenir de plus en plus violents. » Un constat partagé par Jérôme Hamon et Éric Kerbrat du syndicat Unité police, qui déplorent la récurrence de ces agressions : « On est en colère, car cela devient de plus en plus régulier de voir ainsi les forces de l’ordre cibles de violentes attaques. » Ils pointent également du doigt un manque de moyens, réclamant depuis des années l’intervention de chiens spécialisés dans la détection d’engins explosifs pour prévenir ce type d’incidents.
Cet épisode ne peut être réduit à une simple question de délinquance. C’est le résultat de l’immigration massive imposée par l’État français à la Bretagne, créant des enclaves ethniques dont le crime organisé n’est que le prurit. Kérédern, comme d’autres quartiers remplacés de Brest, est le théâtre d’explosions de violence qu’expriment des populations fondamentalement inassimilables.
Ewen Broc’han
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