Éditorial : La violence de l’extrême-gauche, un fléau global

L’assassinat de Charlie Kirk, influenceur de la droite nord-américaine, s’inscrit dans une sinistre lignée de violences orchestrées par l’extrême-gauche occidentale, un mouvement dont l’histoire, depuis ses origines, est marquée par un recours systématique à l’intimidation et à la brutalité pour imposer ses idées.

Depuis la Révolution française, l’extrême-gauche a fait de la violence un outil de domination. En septembre 1792, sous couvert de libérer le peuple, les jacobins ont instauré les fondements de la Terreur en assassinat les prisonniers politiques détenus à Paris. Proclamé au même moment, la première république théorise immédiatement la terreur comme politique d’État, culminant avec la mise en oeuvre du génocide vendéen quelques mois plus tard. Les insurrections chouannes, nées de la défense de la foi catholique et du refus de la guerre de conquête poursuivie par la France républicaine, furent écrasées dans le sang. Ce schéma s’est répété à travers les siècles, y compris en Bretagne : du totalitarisme communiste du XXe siècle qui assassina l’Abbé Yann-Vari Perrot, aux violences ciblées d’aujourd’hui, comme l’assassinat de Charlie Kirk, l’extrême-gauche justifie toujours ses actes par une prétendue supériorité morale.

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Cette violence n’est pas d’abord physique ; elle est idéologique. Dans l’Hexagone, Jean-Luc Mélenchon veut perpétuer cette violence exterminatrice avec sa thèse de la « créolisation », un projet qui, sous des atours pseudo humanistes, prône la dissolution des peuples européens dans un métissage forcé, y compris en s’alliant avec l’islamisme organisé. En niant la légitimité des peuples à préserver leur culture, leur langue et leurs traditions, Mélenchon poursuit le projet totalitaire de la Convention et de son projet d’homme nouveau. Cette idéologie, portée par l’extrême-gauche, est une nouvelle forme d’oppression, plus perverse mais tout aussi destructrice.

En Bretagne, l’extrême-gauche a souvent cherché à étouffer les aspirations nationalistes par l’intimidation et la violence. Les groupes anarcho-marxistes glorifient volontiers l’usage de la violence, comme à Roazhon (Rennes) ou Naoned (Nantes) où ils sévissent en toute impunité grâce à la protection de majorités municipales et de médias complices.

Face à la violence de l’extrême-gauche, qu’elle soit physique, comme dans l’assassinat de Charlie Kirk, ou idéologique, comme dans les thèses de l’État jacobin dont Mélenchon est le dernier fruit pourri, les Bretons doivent regarder la menace en face, sans se faire d’illusion sur sa dangerosité. La Bretagne ne doit pas plier et doit riposter. Cela implique d’organiser un mouvement nationaliste cohérent, actif et lucide qui ne transige pas avec ce courant idéologique qui, depuis deux siècles, a constamment travaillé à la perte de la Bretagne bretonne.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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