Après l’assassinat de l’influent militant républicain Charlie Kirk par un activiste d’extrême-gauche radicalisé, le président américain Donald J. Trump a annoncé que le mouvement « Antifa » allait être classé comme organisation terroriste aux États-Unis.
🚨 « I am pleased to inform our many U.S.A. Patriots that I am designating ANTIFA, A SICK, DANGEROUS, RADICAL LEFT DISASTER, AS A MAJOR TERRORIST ORGANIZATION… » – President Donald J. Trump pic.twitter.com/irLHCkrX1n
— The White House (@WhiteHouse) September 18, 2025
L’assassin de Charlie Kirk, Tyler Robinson, avait revendiqué son acte en inscrivant le mot « Bella Ciao » sur l’une des balles de son arme, le titre d’une chanson d’origine italienne adoptée par le mouvement de terreur marxiste international.

Trump recommande des investigations « aux normes légales les plus élevées » sur les financements du mouvement Antifa (ex. : donateurs comme George Soros). Cela pourrait activer des enquêtes du FBI/DOJ pour blanchiment, incitation à la violence ou soutien matériel (sous 18 U.S.C. § 2339B pour terrorisme domestique). Des poursuites individuelles pour actes spécifiques (émeutes, vandalisme) pourraient être aggravées en charges de « terrorisme domestique », avec des peines plus lourdes.
L’annonce signale aux agences fédérales comme le FBI ou le DHS de prioriser les Antifas comme une menace sécuritaire majeure, augmentant sa surveillance (via Joint Terrorism Task Forces), les saisies d’actifs ou les gels de comptes pour « soutien matériel ». Cela pourrait mener à des révocations de statuts fiscaux pour des ONG impliquées, ou à des charges RICO (racket) pour complicité.
L’ancien diplomate et essayiste américano-croate Tomislav Sunic, spécialiste du marxisme, a salué la décision du président américain :
« Il était temps. « Antifascisme » est un nom de code utilisé par les militants crypto-communistes. Compte tenu du glissement sémantique négatif associé au mot « communisme », ils préfèrent désormais utiliser le préfixe « anti ». Il est temps de commencer à purger les universités américaines du scolasticisme freudo-marxiste et de ses partisans titularisés. Leurs enseignements ont causé la mort de millions de personnes dans le monde entier. »
Le terrorisme antifa en Bretagne
Les activités terroristes du mouvement antifa sont bien documentées en Bretagne où ses cellules bénéficient de la protection de l’État français. En 2022, une centaine de militants se revendiquant antifas ont perturbé une réunion publique du RN, lançant des projectiles, des bombes artisanales et des cocktails Molotov contre des véhicules et les forces de l’ordre. Un policier a perdu l’ouïe suite à une explosion ; plusieurs voitures ont été détruites. L’attaque, préparée à l’université Rennes 2, a été qualifiée de « violente » par les autorités, avec des interpellations pour violences aggravées.
La même année, des groupes antifas ont menacé des militants de l’Union des droites pour l’université (UNI) lors d’un accueil étudiant à Roazhon (Rennes), avec des intimidations physiques et verbales pour « défendre une droite antiblocage ».
À Naoned (Nantes), en 2021, des antifas avaient lancé des cocktails Molotov et projectiles sur la police protégeant un meeting d’Éric Zemmour, causant des troubles et des blessés légers parmi les forces de l’ordre.
Toujours à Naoned, en 2019,Des militants antifas ont détruit une librairie conservatrice (Dobrée) rue Voltaire, brisant vitrines et dégradant l’intérieur lors d’émeutes post-manifestations. L’acte a été lié à des « objectifs antifas » profitant des troubles, avec des tags et dégradations symboliques.
En 2024, à Roazhon, un groupe d’antifas a attaqué un collectif célébrant le drapeau breton lors d’un tournage TikTok.
Rennes : Un collectif breton s’est fait agresser hier par un groupe d’Antifas pour avoir célébrer le drapeau breton lors du tournage d’une vidéo TikTok. pic.twitter.com/maJIDI7mOQ
— Réalité Actuelle (@ReaActuelle) July 7, 2024
La même année, lors d’un rassemblement de Bretagne Réunie à Naoned (Nantes), les militants du Parti National Breton présents avaient été violemment pris à partie par des éléments du mouvement antifa, blessant grièvement un homme âgé. L’enquête est toujours en cours.
Une impunité totale
Les liens entre le mouvement Antifa et les médias, ainsi que la magistrature, très majoritairement orientée à gauche et à l’extrême-gauche, explique l’impunité de fait dont bénéficie ce mouvement d’ultra-gauche.
Une des structures du mouvements, « Nantes révoltée », fut temporairement ciblée par le ministère de l’intérieur français pour les violences systématiques dont elle se rendait coupable dans la région nantaise. Protégée par le Conseil d’État, dominé par la gauche socialiste, sa dissolution ne fut jamais prononcée.
Cette situation illustre la domination culturelle de l’extrême-gauche française au sein des institutions, le soutien médiatique univoque dont elle bénéficie en dépit des violences nombreuses et documentées qui la caractérisent, et la duplicité de l’État français face à ses menées violentes. L’annonce de mesures fortes contre le mouvement antifa aux USA est un tournant remarquable qui doit être amplifié en Europe, dans l’Hexagone et en Bretagne.
Budig Gourmaelon
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