Le meurtre du jeune Quentin Deranque, à Lyon, par des éléments du mouvement « antifa » est la conclusion logique de décennies d’impunité entretenue par les médias et l’État français en faveur de l’extrême-gauche, y compris la plus violente. Cette réalité s’étend aussi à la Bretagne où des groupes affiliés à ce courant s’illustrent depuis longtemps au travers d’agressions et de dégradations qui restent le plus clair du temps largement impunies. On se souvient du 12 octobre 2024, à Nantes, où des patriotes du Parti National Breton et de l’association Bretagne Réunie furent agressés par plusieurs éléments issus de cette mouvance, dont certains affiliés au groupe marxiste « Douar ha Frankiz ». Un adhérent âgé de Bretagne Réunie avait été hospitalisé dans un état grave.
Encore ce weekend, à Rennes, des individus liés à ce mouvement menaçaient de s’en prendre aux militants rennais du Parti National Breton qui se réunissaient samedi 14 février dans le centre-ville. En dépit d’une « AG antifasciste » dans les murs de l’université Rennes 2 quelques jours auparavant pour mettre au point les modalités de leurs attaques, la racaille anarchiste n’a finalement pas rassemblé les foules et a dû se contenter d’un piteux attroupement de quelques marginaux Place de la république. Ce n’était pas faute d’avoir juré d’interdire la ville aux nationalistes bretons dont on jurait qu’ils ne pourraient pas se réunir. Les militants du PNB se seront rassemblés dans le calme et avec détermination, suivant le programme arrêté pour cette journée de camaraderie.

Il serait fastidieux de revenir sur l’ensemble des violences initiées par la mouvance « antifa » à Rennes ou ailleurs en Bretagne. On citera toutefois l’attaque, en 2019, du bar Webb Ellis, place des Lices. Une vingtaine de nervis antifascistes, habillés de noir et encagoulés, jetèrent des chaises de terrasses sur des étudiants présents à l’extérieur, utilisé une bombe au poivre et jeté de l’ammoniaque sur l’un d’eux qui eut une brûlure à l’œil et dut être hospitalisé (France Bleu 28/11/2019).
Au printemps 2025, en marge d’une manifestation étudiante contre les coupes budgétaires à Rennes-1 (fac de droit), deux autres étudiants suspectés de ne pas appartenir à la gauche française, furent violemment agressés par un groupe d’antifascistes cagoulés. Cinq personnes furent mises en garde à vue à cette occasion avant d’être relaxées par le tribunal de Rennes.
Lors des « Jeudis de Plouha », le journaliste Erik Tegnér (chroniqueur CNews) et sa compagne ont été reconnus, insultés et bousculés/violentés par une dizaine d’antifas. Deux suspects ont été jugés en septembre 2025 au tribunal de Saint-Brieuc : l’un (24 ans) condamné à 400 € d’amende (200 € avec sursis) pour « violences en réunion » + 150 € de dommages et intérêts par victime ; l’autre a été relaxé.
Le 1er février 2026, en marge d’une contre-manifestation antifasciste (assemblée générale Antifa) contre un rassemblement du syndicat policier Alliance, plusieurs manifestants ont pris pour cible un bouquiniste de la place Saint-Anne, l’accusant d’être « d’extrême droite ». Ils ont renversé son étal et l’ont agressé physiquement.
L’un des exemples les plus emblématiques de la violence, et de l’impunité, de la mouvance antifa en Bretagne fut l’attaque en 2004 du rassemblement traditionnel d’Adsav! à Bains-sur-Oust par une cinquantaine d’individus encagoulés, une constante vestimentaire des courageux combattants du front rouge. Réunis pour un concert clandestin depuis la veille où alcool et stupéfiants avaient abondamment consommés, les participants — qui avaient amassé de nombreuses pierres, apporté des gourdins cloutés et d’autres moyens potentiellement létaux — se ruèrent sur les militants nationalistes présents, y compris leurs familles. La surprise passée, ceux-ci se mirent en ordre et eurent tôt fait de contenir les assaillants avant de les mettre en fuite malgré la pluie de pierres (dont une, énorme, alla s’écraser dans le salon d’une famille du bourg attablée à cette heure), les coups de gourdin et les moyens pyrotechniques utilisés par la meute. La violence de l’attaque fut telle que les forces de gendarmerie investir en nombre le bourg de la commune qui n’avait encore jamais rien vu de tel.
Cette violence a un but : dissuader les Bretons de s’engager pour leur pays en les intimidant. Car le mouvement antifa, simple sécrétion de la gauche française en Bretagne, est viscéralement hostile au combat national breton et redoute naturellement que les Bretons affirment avec force leur fierté identitaire. Toutefois, il faut remonter bien plus loin : c’est bien aux origines de la révolution française que remonte la violence d’extrême-gauche en Bretagne. Dès 1792 et la proclamation de la république en France, la gauche française et la violence politique n’ont fait qu’un en Bretagne, semant la terreur partout pour oblitérer la Bretagne et ses traditions tant haïes, poussant les Bretons à s’organiser au sein de la chouannerie pour se défendre des actions terroristes. Il n’y a donc là rien de nouveau en soi.
Cependant, tout est cyclique. L’opinion bretonne est lasse de ces éclats de violence répétés qui se terminent désormais en meurtre, comme à Lyon. Ce revirement de l’opinion est puissant et appelle inexorablement des mesures fermes contre cette nébuleuse d’extrême-gauche qui évolue désormais aux limites du terrorisme organisé. Certes, nous ne sommes pas naïfs au point de croire que le gouvernement français, consubstantiellement aligné sur la gauche depuis la révolution, prendra des mesures sérieuses pour juguler ces éléments anti-sociaux. Il faudra pour cela la mobilisation de la société bretonne afin qu’elle exige, à travers le mouvement nationaliste breton, à prendre les mesures drastiques qui s’imposent pour la sécurité et la stabilité d’une Bretagne redevenue maîtresse de son destin.
Budig Gourmaelon
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