Nantes : l’extrême gauche française fait l’apologie du meurtre de Quentin Deranque en dégradant des habitants au hasard

À Naoned (Nantes), le 15 février 2026, des graffitis menaçants ont été tagués sur des habitations privées, portails et garages de résidents ordinaires.

Les inscriptions incluent un pendu stylisé avec la moquerie « Quentin Miaou », les termes « Fachos », « ACAB », ainsi que des appels directs à la violence : « Balle dans la tête » et « On va tuer ». Ces messages célèbrent explicitement le meurtre du jeune Quentin Deranque, lynché le 12 février 2026 à Lyon.

Réalisés au hasard dans les rues nantaises, ces tags ont instillé la peur dans la population en visant les domiciles pour en faire des supports de propagande haineuse.

Ewen Broc’han

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By La rédaction

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