« Yes Breizh » : faux nez de l’extrême-gauche antifa qui appelle à l’immigration massive en Bretagne

Nous avons l’habitude en Bretagne de voir l’extrême-gauche tenter de subvertir la cause bretonne pour la subordonner à son agenda. Cette dynamique, entamée à partir des années 1970, a progressivement fait dégénérer l’Emsav, laissant la place à un mouvement régionaliste encagé dans les conceptions de la gauche hexagonale. Comme le disait un des cadres du mouvement « Emgann » (extrême-gauche) dans les années 1990 : « je préfère un prolétaire français qu’un patron breton ».

En 2026, le marxisme n’est plus qu’une ombre en Bretagne. Il se résume à un carré d’associations, de syndicats et de partis dont l’âge médian des membres est de 70 ans. Autant dire que recourir à des faux-nez est devenu pour lui un usage bien établi afin de ne pas faire fuir les Bretons. Tel est le cas de « Yes Breizh », une association chapeautée par le petit militant antifa Alain Cloarec dont la proximité avec le groupuscule d’extrême-gauche « Douar ha Frankiz » est connue. Bénéficiant comme de juste de la bienveillance de la presse d’état hexagonale, « Yes Breizh » tente d’exister pour empêcher l’Emsav de se redresser sur la ligne nationaliste que défend le Parti National Breton.

Inquiète de voir l’Emsav se restructurer sur ses bases ethno-nationales originelles, cette association a cru nécessaire de procéder à un rappel à l’ordre idéologique au prétexte de pseudo « valeurs » antiracistes. Sans grand succès d’ailleurs, les Bretons revenant de 50 ans d’antiracisme hexagonal sous l’effet désastreux de l’immigration massive.

Le seul message à retenir est symbolisé par un Africain représenté sur le visuel des « valeurs » de cette association gigogne du mouvement antifa : l’objectif n’est pas la promotion de « l’indépendance » de la Bretagne, mais celle de l’immigration extra-européenne que l’État français déverse en Bretagne. L’imposer aux Bretons est le seul leitmotiv de « Yes Breizh » que l’on devrait judicieusement rebaptiser « Yes Afrika ». Inutile de dire que ce discours n’a rien à voir avec la Bretagne ou les Bretons, encore moins avec l’Emsav d’un Yann Fouéré qui dénonçait en son temps l’immigration. Ce cosmopolitisme gauchiste secrété par la haine de soi et la haine envers les nations blanches d’Europe n’a rien à offrir aux Bretons qui veulent renouer avec leur identité ethnique profonde.

Le nationalisme breton est l’exacte antithèse de cette névrose antiraciste. Il ne cultive pas la haine de soi chez les Bretons, mais exalte leur force et leur fierté ethnique, condition indispensable à la formation d’un État breton. C’est la racine même de l’Emsav depuis qu’il existe. Si les chefs historiques de l’Emsav pouvaient voir l’état des villes bretonnes ravagées par l’immigration du tiers-monde en 2026, comme à Nantes où des Bretonnes se font violer en pleine rue par des migrants soudanais, ils seraient stupéfaits de voir des imposteurs se draper dans le Gwenn-ha-Du pour justifier le remplacement de notre peuple et auraient tôt fait de les dénoncer pour les agents de l’étranger qu’ils sont.

Continuons notre travail patient de clarification idéologique, politique et historique, et démantelons ce qu’il reste de ce régionalisme cosmopolite à l’agonie qui a fait tant de mal à l’Emsav et à la Bretagne depuis les années 1970. C’est en martelant l’évidence ethno-nationaliste que la Bretagne celtique retrouvera sa voix dans l’Europe guérie des idées dégénératives portées par une gauche sans-frontiériste en bout de course.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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