Pseudo débat sur l’autonomie à Carhaix : l’extrême-gauche démasquée par les nationalistes bretons

Un vieux militant breton handicapé violemment projeté à terre : la scène, diffusée par le Parti National Breton, a touché plus de 150 000 personnes sur les réseaux sociaux et provoqué une indignation générale, y compris bien au delà de la Bretagne. 

Samedi 20 juin, à Carhaix, sous couvert d’une « grande réunion ouverte à tous » pour l’autonomie de la Bretagne, une poignée de politiciens d’extrême-gauche, emmenés par le maire Christian Troadec et Gaël Roblin, a brutalement empêché les représentants du Parti National Breton (PNB) de s’exprimer.

La nef des ratés

Ce refus violent du libre débat n’est pas un incident de parcours : elle révèle les méthodes d’une extrême-gauche longtemps habituée à verrouiller la parole publique en Bretagne. Christian Troadec, maire de Carhaix, incarne à lui seul la déliquescence de ce petit système. Ancien vice-président de la région Bretagne sous Loïg Chesnais-Girard (PS), il a été successivement privé de ses délégations, puis exclu de la majorité après un accident routier sous l’emprise de l’alcool ayant entraîné un retrait de permis. La presse bretonne a largement relaté les « frasques » de l’intéressé au fil des ans. Aujourd’hui affaibli, discrédité et isolé, Troadec cherche désespérément à rebondir en vue des élections régionales où il risque très probablement de perdre son siège. Donc de son influence. Le maire de Carhaix, opportuniste notoire, est rompu à l’instrumentalisation de la question de l’autonomie de la Bretagne pour en faire un tremplin électoral. La « réunion » de samedi n’était rien d’autre qu’une de ses habituelles campagnes d’auto-promotion en vue de la constitution d’une liste pour les élections régionales.

À ses côtés se trouvait Gaël Roblin, agitateur d’extrême-gauche et conseiller municipal à Guingamp lié au Parti Communiste Français (PCF). Roblin n’a jamais caché son admiration pour les tyrannies communistes, staliniennes ou maoïstes : il est un promoteur de la dictature cubaine, participant activement aux campagnes de solidarité avec La Havane orchestrées par le PCF. Pour Roblin, l’objectif est simple : participer à une liste en vue des élections régionales. C’est ce que le secours de Troadec lui permettrait de faire. Las, l’individu est lui aussi isolé jusque dans son propre camp : sa condamnation pour terrorisme, ses provocations et son égotisme lui valent de franches inimitiés au sein de la gauche radicale.

S’ajoutaient à ces deux histrions quelques idiots utiles conviés pour l’occasion, mais aussi des représentants de l’UDB, elle-même soucieuse de sauver ses quelques conseillers régionaux, et un représentant du député et conseiller régional Paul Molac qui, prudent, avait préféré ne pas s’y rendre en personne. Le véritable thème de cette « réunion » n’était pas l’autonomie de la Bretagne, mais bien un exercice de basse cuisine politicienne pour sauver strapontins et des indemnités. 

Une extrême-gauche régionaliste en déclin

Depuis 40 ans, l’extrême-gauche a cru pouvoir s’arroger le monopole du discours sur la question bretonne qu’elle a transformé en simple variable d’ajustement de ses thématiques importées : LGBTisme, soutien à l’immigration massive, etc.. La langue bretonne, la nationalité bretonne, l’histoire millénaire de notre peuple ont été progressivement diluées dans une rhétorique gauchiste de plus en plus radicale qui, au final, sert surtout à préserver des positions électorales et des subventions associatives. Le véritable combat pour l’émancipation nationale – celui qui place la Bretagne et les Bretons au centre – a été systématiquement escamoté. Aujourd’hui, la Palestine occupe une place bien plus centrale dans ses rangs que la Bretagne elle-même. Mais l’usure s’installe comme l’a d’ailleurs prouvé le public clairsemé présent à Carhaix. Moyenne d’âge : 75 ans. Un constat en forme d’oraison funèbre.

Face à cette imposture, le Parti National Breton a joué un rôle décisif de dénonciation. En exigeant un débat ouvert et pluraliste, le PNB a mis en lumière les véritables intentions des organisateurs et fait s’effondrer le pseudo « unanimisme » qu’ils prétendaient représenter. Mis sous pression, la réponse ne s’est pas fait attendre : violences et intimidation. Yfig Le Picard, militant breton de longue date, a été pris pour cible pour avoir simplement appelé à une discussion démocratique et violemment projeté à terre, en dépit de son âge et de son handicap. Les méthodes de l’extrême-gauche ont révélé son vrai visage à l’opinion bretonne qui a abondamment réagi aux scènes filmées diffusées par le PNB.

La voix nationaliste se fait entendre

Ces violences n’ont pas étouffé la voix nationaliste bretonne. Au contraire. Drapeaux bretons déployés et Bro Gozh ont répondu aux menaces et au sectarisme d’une extrême-gauche à bout de souffle. La communication du PNB suite aux événements de Carhaix a touché plus de 150 000 personnes. Un chiffre qui en dit long sur l’écho grandissant d’un discours authentiquement breton, débarrassé des oripeaux d’un gauchisme d’importation. Les Bretons aspirent à un discours clair et cohérent que le PNB développe sans détour : reconnaissance pleine de leur nation, maîtrise de leur destin, défense de leur identité face à la dilution migratoire. Les Bretons ne veulent plus d’un « régionalisme » gauchisant qui aboutit, en pratique, à la soumission aux partis français traditionnels ou à l’extrême-gauche et qui se contente de célébrer la déchéance de la Bretagne. Le PNB incarne une véritable alternative. Ni récupérable par la droite jacobine, ni inféodé à la gauche internationaliste, il défend une ligne intransigeante : la Bretagne d’abord.

Son intervention à Carhaix, malgré la censure et les violences, a démontré que les nationalistes bretons ne sont plus une voix que l’on peut ignorer. Ses militants avancent, déterminés. Ils sont désormais une force capable de mobiliser et de riposter, y compris sur le terrain de la gauche radicale. Cet activisme est tout de clarification : l’heure n’est plus aux compromis boiteux ni aux alliances contre-nature. Les Bretons doivent choisir : soit continuer à laisser une poignée de politiciens opportunistes instrumentaliser leur combat pour préserver des mandats et des prébendes, soit reprendre en main leur émancipation nationale sous la bannière nationaliste. Le PNB, par sa détermination à Carhaix et sa capacité à porter un message authentiquement patriotique malgré la censure, les menaces et les violences, montre la voie à tous ceux qui veulent une véritable vision pour une Bretagne bretonne. Les adversaires de cette Bretagne peuvent s’en assurer : les nationalistes parleront partout où ils le décideront et ils ne laisseront plus les saboteurs de la patrie bretonne dénaturer le combat national.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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