Retrait du calvaire de Saint Davy sur pression de l’extrême-gauche : le PNB dénonce l’attaque contre l’identité bretonne

Le calvaire de Kerdalaez, érigé en 1652 à Saint-Divy (Finistère), est un témoin précieux du patrimoine religieux breton. Implanté à l’origine près du manoir de La Haye, il représente le Christ sur une tête de mort, accompagné de la Vierge et de saint Jean. En 1967, il est déplacé vers le cimetière communal pour raisons de conservation, laissant son emmarchement d’origine sur place. Des décennies plus tard, son absence crée un vide dans le paysage culturel local.

Le projet de restauration de 2022

Soucieuse de restituer son identité au site, la commune de Saint-Divy, en partenariat avec des associations locales (Arz e Chapeliou Bro Leon et Guipavas Identité Patrimoine) et la Fondation du Patrimoine, lance une souscription. Une reproduction fidèle est réalisée et réinstallée en 2022 à son emplacement historique. Une statue supplémentaire de saint Jean-Baptiste complète l’ensemble. Ce projet patrimonial, financé par dons, n’avait aucun caractère prosélyte mais visait simplement à renouer avec l’histoire du lieu.

Le rôle dissolvant de l’extrême-gauche et la décision de justice

En juin 2026, le tribunal administratif de Roazhon (Rennes) ordonne le retrait du calvaire dans un délai de six mois. Saisi par le Cercle Jean-Marie Deguignet – Libre Pensée 29, groupuscule d’extrême-gauche, le juge considère cette reproduction comme un « nouvel emblème religieux » interdit sur le domaine public par l’article 28 de la loi de 1905. L’original étant au cimetière, la réinstallation ne serait pas une restauration mais une nouvelle implantation. Cette affaire illustre le rôle dissolvant de l’extrême-gauche : sous couvert de laïcité intransigeante, elle instrumentalise la justice pour attaquer systématiquement les symboles chrétiens et bretons. Ces militants mènent une guerre culturelle contre l’identité historique de la Bretagne, cherchant à effacer tout ce qui ancre le territoire dans son passé celto-chrétien.

Réaction du Parti National Breton

Le Parti National Breton a condamné avec force cette décision par la voix de son responsable territorial pour le Pays du Léon.

La justice française appuie clairement l’extrême-gauche dans son entreprise de destruction de l’identité culturelle bretonne. Dans le même temps, l’État multiplie les mosquées sur notre sol, révélant une politique de remplacement culturel flagrante. Le PNB appelle les Bretons à résister contre cet effacement organisé. Notre patrimoine n’est pas négociable.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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