Un Comorien en situation irrégulière maintenu en détention à Brest pour viol et agression sexuelle sur une fillette de 8 ans

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes a confirmé, le vendredi 18 septembre 2026, le maintien en détention provisoire d’un homme de 41 ans, originaire des Comores et en situation irrégulière dans l’Hexagone indique Actu.fr. Habitant du Mans, il est mis en examen pour viol et agression sexuelle sur une fillette de 8 ans à Brest, ainsi que pour actes d’intimidation destinés à la faire taire.

Les faits

Le 29 août 2026, alors qu’il se trouvait dans un appartement de Brest où il rendait visite à des connaissances, cet homme a emmené la fillette dans une chambre en l’absence de sa mère. Selon les déclarations de l’enfant, il l’a déshabillée, lui a mis la main sur la bouche pour l’empêcher de crier, et a commis des actes sexuels. La petite fille a expliqué aux policiers : « Il a mis son truc dans mon trou ». Pour la faire taire, il lui a ensuite demandé de s’essuyer, de se changer, et lui a donné des gâteaux. À l’arrivée de sa mère, l’enfant tremblait de peur et portait des traces d’un liquide ressemblant à du sperme. Elle a également évoqué une précédente agression similaire début août.

Un accusé en situation irrégulière qui nie la pénétration

En garde à vue, l’homme a reconnu avoir « fait une erreur » en frottant son sexe contre la fillette, mais a nié toute pénétration et toute intimidation. La justice l’a pourtant mis en examen pour viol, agression sexuelle sur mineure et intimidation. Il a été placé en détention provisoire dès le 31 août.

Devant les juges le 17 septembre, ce père de deux enfants a tenté de se justifier : « Je ne suis pas un rebelle, je ne suis pas un méchant, je ne suis pas un tueur. Si vous me donnez la chance de retourner chez ma famille, ça ne se reproduira jamais. » L’avocate générale a quant à elle insisté sur le risque de récidive et l’absence totale de garanties de représentation. Cet individu, arrivé en France en 2021, est en situation irrégulière depuis plusieurs années. Sans emploi ni ressources au moment des faits, il faisait déjà l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) après les faits. La chambre de l’instruction a suivi les réquisitions du parquet et maintenu sa détention.

Ewen Broc’han

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By La rédaction

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