À Nantes, la Métropole socialiste vient d’ouvrir un marché public pouvant atteindre 6 millions d’euros (2027-2029) pour alimenter en eau potable une soixantaine de campements roms illégaux qui ceinturent l’agglomération indique Le Figaro.
Environ 3 500 individus y vivent, pour l’essentiel originaires de Roumanie. Alors que ces sites sont officiellement destinés à être éliminés, la majorité de gauche loyaliste choisit de les « stabiliser » plutôt que de procéder à des démantèlements rapides.
Une stratégie d’« humanité » qui se traduit par un investissement massif dans l’illégalité, pendant que le plus grand bidonville, celui de la Prairie de Mauves, avance à pas de sénateur vers un hypothétique horizon 2028.
Cette gabegie illustre parfaitement la gestion de la gauche nantaise : l’argent du contribuable breton sert à pérenniser des occupations illicites plutôt qu’à les faire cesser. Pendant que les riverains subissent nuisances, insécurité et dégradations, les élus préfèrent financer l’installation durable de l’insalubrité.
Ewen Broc’han
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