Le bâtiment Censive de Nantes Université, occupé pendant trois jours par des étudiants d’extrême-gauche, a subi des dégradations considérables. Le montant des dégâts dépasse désormais le million d’euros, tandis que des milliers d’étudiants se retrouvent privés de leurs salles de cours.
Après les trois jours d’occupation, les dégâts au sein du bâtiment Censive de l’université de Nantes sont évalués à plus d’un million d’euros, d’après les premières estimations ⬇️ https://t.co/Ld16ZEXspZ
— ICI Loire Océan (@iciloireocean) October 15, 2026
Du 7 au 10 octobre 2026, le bâtiment Censive, situé sur le campus du Tertre à Nantes, a été occupé par des manifestants proches de l’ultra-gauche dans le cadre du mouvement lycéen et étudiant. L’intervention de la police, samedi 10 octobre, a permis l’évacuation des locaux et la découverte de destructions particulièrement importantes.
Murs couverts de tags, ordinateurs détruits, mobilier renversé, installations électriques endommagées, déchets accumulés : les locaux universitaires ont été largement saccagés. Selon la direction de l’établissement, cinq amphithéâtres et une trentaine de salles de cours sont désormais inutilisables.
Carine Bernault, présidente de Nantes Université, a évalué les dégâts à plus d’un million d’euros.
Les conséquences sont considérables pour les étudiants. Le bâtiment Censive accueille des enseignements suivis par plus de 10 000 personnes. Sa fermeture pourrait se prolonger jusqu’en janvier 2027, obligeant l’université à réorganiser les cours et à rechercher des locaux de remplacement.
La présidente de l’établissement a également dénoncé un climat de violence pendant l’occupation, évoquant notamment des menaces de mort au couteau contre un représentant étudiant. Quatre personnes ont été interpellées lors de l’évacuation.
Ewen Broc’han
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