Le 22 septembre dernier, la municipalité de Roazhon (Rennes) dirigée par la maire socialiste Nathalie Appéré a annoncé l’octroi de 15 000 euros d’argent public à des fonds destinés à « aider les populations civiles en Palestine ».
Selon un communiqué officiel de la ville, ces fonds se répartissent ainsi : 10 000 euros au fonds de solidarité de Cités Unies France et 5 000 euros au Réseau de coopération décentralisée pour la Palestine (RCDP). Une troisième subvention de 5 000 euros pour la reconstruction d’un centre culturel à Silwan est même envisagée, à soumettre au prochain conseil municipal.
Rennes, comme tant de villes de gauche, semble avoir oublié que la solidarité commence à la maison. Cet argent devrait aller aux Bretons d’abord : la défense de la langue bretonne en priorité. Parlée par moins de 100 000 personnes aujourd’hui, le breton est une langue celtique en danger critique, classée « vulnérable » par l’UNESCO.
La municipalité socialiste de Roazhon préfère exporter sa manne fiscale au Proche-Orient, laissant nos écoles et notre langue s’éteindre dans l’indifférence. La Bretagne n’est pas un guichet international : elle est une nation celte qui lutte pour sa survie culturelle. Il est temps de mettre un terme à la dilapidation de l’argent des contribuables bretons et d’orienter ces fonds vers la défense de notre peuple : langue, patrimoine, économie.
Budig Gourmaelon
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