Hier, le 27 mars 2025, les rues de Gand ont vibré au son des pas décidés des nationalistes flamands, réunis pour une marche nocturne. Des milliers de militants ont brandi leurs drapeaux noir et jaune, criant haut et fort leur attachement à l’identité flamande, à la souveraineté de leur peuple et à la résistance face à l’invasion migratoire. Pour nous, Bretons, cette mobilisation n’est pas étrangère : elle résonne comme un écho de nos propres combats.
Une marche, un symbole
À Gand, ville au cœur historique de la Flandre, les nationalistes du Vlaams Belang et du mouvement étudiant NSV, piliers du mouvement flamand, ont su mobiliser leurs troupes pour rappeler que la Flandre ne pliera pas devant l’artificiel régime belge. C’est ce que nous, Bretons, portons dans nos cœurs depuis des siècles face à l’État français.
Les participants ont partagé leur fierté sur les réseaux
« La manifestation de Gand a été un signe fort de défi et d’unité ! Les censeurs nous craignent. Les honnêtes nous soutiennent. Et les courageux nous rejoignent. Le grand remplacement est notre ennemi commun. La remigration est notre objectif commun. Elle est inévitable. Merci pour votre courage aujourd’hui ! » a déclaré le militant allemand Martin Sellner, présent lors de la marche.
The demonstration in Gent was a strong sign of defiance and unity! The censors fear us. The honest ones support us. And the brave ones join us.
The Great replacement is our common enemy. Remigration is the common goal. It is inevitable.
Thanks for your courage today!… pic.twitter.com/zAsOtu9VKy— Martin Sellner (@Martin_Sellner) March 27, 2025
« Des membres du Parti national ont participé aujourd’hui à la manifestation sur l’immigration à Gand, en Flandre. Rejoignez-nous et soyez actifs ! » a pour sa part déclaré le Parti national irlandais, présent sur place.
National Party members attended today’s Remigration demonstration in Ghent, Flanders.
Join us and get active! pic.twitter.com/hpCe9d6HOc
— The National Party | An Páirtí Náisiúnta (@NationalPartyIE) March 27, 2025
Une fraternité évidente
Ce qui frappe dans cette marche, c’est la proximité avec notre lutte. Les Flamands, comme nous, refusent de se dissoudre dans l’universalisme d’un État belge factice qui organise la dilution du peuple flamand. Eux aussi savent ce que c’est que d’être minorisés, de voir leur langue – le néerlandais flamand – reléguée au second plan par un État centralisateur. Eux aussi portent une histoire riche, des comtes de Flandre à la bataille des Éperons d’or, comme nous portons nos ducs et nos révoltes chouannes. Hier, à Gand, ils ont marché pour dire non à l’effacement, oui à la Remigration. N’est-ce pas là un cri que nous pourrions reprendre en breton : « Dasproerezh evit Breizh ! », Remigration pour la Bretagne ?
Une leçon pour nous
Cette marche n’est pas qu’un spectacle à admirer de loin : c’est une leçon, un appel. Les Flamands nous montrent qu’un peuple uni, déterminé, peut faire mobiliser face au système. Leur succès électoral récent – près de la moitié des votes en Flandre pour les nationalistes – prouve que la persévérance paie. Nous, Bretons, lorsque nous marcherons ainsi, de Rennes à Quimper, pour crier notre droit à l’indépendance, à notre langue, nous déstabiliserons le système. Les Flamands nous tendent un miroir : il est temps de rallumer nos propres flammes.
Hier, Gand a brillé comme un phare pour tous les nationalistes d’Europe. À nous, Bretons, de saisir cette inspiration. Nos combats ne sont pas isolés : ils s’inscrivent dans une mosaïque de peuples – Flamands, Basques, Catalans – qui refusent de plier. Que cette marche flamande soit un signe : ensemble, nous pouvons bâtir un front des nations libres, où la Bretagne prendra toute sa place.
Ewen Broc’han
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