Le Jarl viré à Rennes : l’État français permet à la gauche radicale de dicter sa loi dans les rues bretonnes

Le 28 mars 2025, Yovan Delourme, alias Le Jarl, s’est fait licencier du 1988 Live Club à Rennes. Ce n’est pas juste une histoire de boulot : c’est la preuve que l’État français abandonne les Bretons à l’insécurité et laisse l’extrême gauche faire la loi sans broncher.

Une nuit qui dégénère

Retour au 8 mars. Une free party illégale squatte l’ancien cinéma Colombier, à deux pas du club où travaille le Jarl. Des militants d’extrême gauche, proches de l’Union Pirate ou de LFI, organisent l’évènement sans permis, comme d’ordinaire. Quand des participants ivres lancent des bouteilles sur des clients du 1988, la sécurité riposte : lacrymo, prises fermes. Les gauchistes se lamentent, dénoncent la « violence fasciste » et rameutent le procureur via des élus comme Marie Mesmeur.

Le Jarl, bouc émissaire

Rennes n’est plus ce qu’elle était. Coups de couteau, vols, squats : la ville est devenue un terrain vague pour voyous. Les habitants en ont marre, mais la mairie socialiste ferme les yeux. Le Jarl le disait cash chez Morandini : « On peut plus se balader sans flipper. » Il avait raison.

Devenu trop visible, probablement trop imprudent, le Jarl a été ciblé par la gauche loyaliste en place à Rennes. La chasse aux sorcières a payé, facilitée par la duplicité de l’État français, de sa « justice », de ses médias, tous alignés sur les positions les plus radicales de la gauche hexagonale.

Cette affaire, c’est la Bretagne d’aujourd’hui : livrée aux squatteurs et aux idéologues d’extrême-gauche qui crachent sur notre terre. Le Jarl s’est pris une balle pour tous. L’État français ne fera rien pour les Bretons. Sans protèger nos rues et notre identité nous-mêmes, tout ira de mal en pis.

Olwen Kerdrel

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By La rédaction

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