En Bretagne, l’extrême-gauche hexagonale, suivant en cela l’évolution du mouvement mélenchoniste, poursuit son inexorable transformation en relais de la propagande islamiste. C’est ce que traduit un rassemblement marginal contre « l’islamophobie » prévu le 11 octobre à Sant-Brieg (Saint-Brieuc) à l’initiative de divers groupuscules anarcho-marxistes.
🔴Samedi 11 octobre à Saint-Brieuc
MARCHE RÉGIONALE CONTRE L’ISLAMOPHOBIE
👉Soutien de la Plateforme de la MARCHE DES SOLIDARITÉSLa Marche des Solidarités apporte son soutien au Front commun 22 et signe l’appel pour une manifestation régionale contre l’islamophobie à St-Brieuc pic.twitter.com/WxuxpJNxVp
— Marche des Solidarités (@MSolidarites) October 7, 2025
Le Télégramme, lui-même en voie de radicalisation interne, a complaisamment relayé cet appel. Un traitement à comparer à celui que le journal en difficulté réserve aux patriotes bretons.

Jadis anti-cléricale, l’extrême-gauche hexagonale s’est ralliée, sous le double effet de l’immigration afro-musulmane et de la désaffection des classes populaires blanches, à l’agitation pro-religieuse, dès lors qu’elle concerne l’islam, dans l’espoir de faire contrepoids à sa marginalisation politique. Le gloubi boulga islamo-marxiste qui en résulte à longueur de communiqués l’exprime assez bien.
L’usage du terme « islamophobie » (« peur de l’islam ») par l’extrême-gauche traduit ce basculement opportuniste vers le cléricalisme, comme si la peur d’une religion et de ses pratiques, a fortiori dans un contexte global de montée du fondamentalisme islamique depuis les années 1980, relevait de la pathologie (« phobie »). A priori, la pathologie n’est pas tant chez ceux qui en sont accusés que chez ceux qui accusent.
Les éléments anti-sociaux issus de l’extrême-gauche qui brodent sur ce thème jouent un rôle objectif de facilitateurs de la subversion islamiste, et ce en toute connaissance de cause, et d’abord sous l’impulsion du nihilisme qui habite ses protagonistes. Derrière les évocations nébuleuses d’une société utopique sans frontières censée advenir à la Saint Glinglin, c’est le ressentiment d’une petite bourgeoisie en voie de déclassement, souvent issue de la fonction publique ou para-publique, qui tient lieu de carburant à ce genre d’organisations.
Si la petite bourgeoisie fransquillonne des centres urbains bretons pensent pouvoir peser politiquement en se servant de l’immigration musulmane comme masse de manoeuvre, l’histoire démontre que l’islam ne se laisse pas domestiquer par des forces exogènes. Les masses immigrées restent d’ailleurs très largement en retrait de ces tentatives d’instrumentalisation, conscientes qu’elles sont un « truc de Blancs » opportunistes.
Les Bretons doivent prendre la mesure de la mutation de l’extrême-gauche en roue de secours de l’islamisme et convenir de la nécessité de stopper l’infection qui a déjà tué des Bretons innocents, comme Estelle Rouat, tuée au Bataclan en 2015.
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