Vannes : en pleine alerte canicule, l’extrême-gauche exige de pouvoir occuper une place de la ville pour les migrants clandestins

Alors que le Morbihan suffoque sous une vigilance rouge canicule, avec des températures extrêmes imposant l’annulation de tous les rassemblements extérieurs, la mairie de Gwened (Vannes) a dû interdire l’installation d’un « village solidaire » pro-migrants place des Lices, une provocation militante orchestrée par Amnesty International et une vingtaine d’associations d’extrême-gauche rapporte Le Télégramme.

Organisé à l’occasion de la Journée mondiale des migrants, il visait explicitement à promouvoir l’immigration clandestine et l’abolition des frontières. Cette tentative illustre la dérive d’un militantisme immigrationniste déconnecté des réalités.

D’abord, l’irresponsabilité sanitaire : exposer des participants à une canicule rouge relève de la mise en danger.

Ensuite, l’usurpation de l’espace public : la place des Lices appartient aux habitants, pas à des associations radicales.

Enfin, l’impact sociétal : encourager l’installation de camps symboliques normalise l’immigration de masse incontrôlée, déjà source de tensions dans de nombreuses villes bretonnes – saturation des services sociaux, logements, écoles et insécurité.

Le simple fait qu’une telle initiative ait été envisagée en pleine alerte en dit long sur l’idéologie qui anime les organisateurs : les étrangers d’abord.

Ewen Broc’han

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By La rédaction

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