Nantes : l’incendie du lycée Nelson Mandela, symbole de la faillite de la société multiculturelle (Éditorial)

À Nantes, le lycée Nelson-Mandela est devenu l’un des symboles de la profonde transformation de l’Île de Nantes. Ouvert à la rentrée 2014, l’établissement est situé à quelques centaines de mètres de Malakoff, quartier multiculturel de la métropole nantaise faisant depuis longtemps l’objet de ruineuses politiques de rénovation urbaine et de politique de la ville.

L’établissement lui-même représente un investissement considérable. Présenté en 2011, le projet était évalué à 75 millions d’euros, dont 70 millions supportés par la région artificielle des « Pays de la Loire » et 5 millions par Nantes Métropole pour le foncier et les équipements sportifs. Les documents financiers régionaux ont ensuite fait apparaître 75,86 millions d’euros d’autorisations de programme pour l’opération.

Pseudo « mixité sociale »

La localisation du lycée n’est pourtant pas anodine. Lors de sa construction, les aménageurs expliquaient explicitement que le nouvel établissement devait participer au « désenclavement du quartier Malakoff » et contribuer à renforcer la « mixité sociale ». Comprendre le mélange ethno-racial au détriment de l’homogénéité des populations bretonnes. Malakoff concentre en effet depuis longtemps une population allogène. Le quartier fait partie des territoires prioritaires de la politique de la ville et possède un important parc de logements sociaux.

Symbole de l’idéologie immigrationniste du Parti socialiste

Le symbole commence par le nom. Cet établissement public nantais n’a reçu le nom ni d’une personnalité de l’histoire de Nantes, ni d’une grande figure bretonne, mais celui de Nelson Mandela, ancien terroriste et dirigeant du régime anti-blanc sud-africain. Le nom a été attribué le 15 décembre 2014 par la commission permanente du Conseil régional des Pays de la Loire, sur proposition de son président socialiste de l’époque, Jacques Auxiette (aujourd’hui disparu et oublié), en accord avec la municipalité socialiste nantaise et l’ambassade d’Afrique du Sud. Ce choix est révélateur de l’idéologie de la gauche française : à une personnalité issue de l’histoire bretonne a été préférée la figure d’un activiste noir dans le but d’exciter le ressentiment immigré contre les Blancs. Dans une ville possédant plusieurs siècles d’histoire bretonne, le contraste est d’autant plus frappant. 

Le coût de l’immigration au cœur du débat

Le cas nantais pose une autre question : celle de l’addition des dépenses engagées dans les enclaves multiculturelles générées par l’immigration extra-européennes qu’impose l’État français en Bretagne. Éducation, logements sociaux, rénovation urbaine, politique de la ville, prestations sociales, santé, sécurité, transports, hébergement et programmes d’intégration constituent des dépenses exorbitantes pour le contribuable breton.

Rendre la Bretagne aux Bretons

La gauche et l’extrême gauche françaises continuent cyniquement de présenter le transfert des ressources fiscales bretonnes vers leurs clientèles immigrées comme la seule réponse possible aux conséquences de l’immigration. C’est bien sûr l’inverse qu’il faut mettre en oeuvre. Pour la Bretagne, la question essentielle demeure celle de l’exclusivité bretonne pour toutes les politiques publiques. Mettre un terme à l’immigration de masse, inverser les flux migratoires et replacer les Bretons au centre de la politique bretonne, à tous les niveaux, est le seul horizon souhaitable, raisonnable et viable pour notre peuple.

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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