L’État français vient d’inventer une nouvelle manière de faire payer aux Bretons les conséquences de ses propres défaillances. À partir de 2027, une contribution de 0,8 % sur les assurances dommages doit financer les destructions provoquées par les émeutes.
La Bretagne paie, Paris décide !
La nouvelle contribution frappera également les assurés bretons, y compris dans les communes qui n’ont connu aucune émeute. Un commerçant de Quimper, un artisan de Vannes ou une famille de Saint-Brieuc devront ainsi participer au financement de dégâts commis à plusieurs centaines de kilomètres de chez eux, tout particulièrement dans les grandes villes françaises.
Le dispositif repose sur une mutualisation hexagonale des dommages. Les Bretons supporteront une charge supplémentaire, alors même que cette contribution ne financera directement ni davantage de policiers, ni la sécurisation des commerces bretons, ni de nouveaux moyens de prévention.
L’incurie de l’État français ne doit pas devenir une fatalité
Commerces saccagés, véhicules incendiés, bâtiments publics dévastés : les violences de l’extrême-gauche et des bandes ethniques, encouragées par le laxisme d’état, provoquent des destructions considérables. L’État français dispose pourtant de la police, de la justice et de moyens administratifs importants pour assurer la sécurité publique.
Si l’indemnisation des victimes est indispensable, faire payer davantage les assurés bretons sans apporter de garanties nouvelles sur la prévention des destructions ne constitue pas une politique de sécurité : elle ratifie le dysfonctionnement systémique de l’État français.
La Bretagne doit maîtriser sa sécurité
L’émancipation bretonne implique des institutions responsables devant les Bretons, capables de définir leurs priorités et d’en assumer les conséquences.
Un gouvernement breton devrait garantir la protection des commerces et des habitants, renforcer la prévention, assurer la réparation des dommages par leurs auteurs identifiés et organiser un fonds d’indemnisation transparent. Elle devrait également disposer des ressources financières et des compétences judiciaires nécessaires à son fonctionnement.
La « taxe émeutes » dépasse largement la question des assurances. Elle place au premier plan les conséquences de l’immigration massive, les violences de la gauche radicale et les défaillances de l’État français en matière de sécurité publique. Pour la Bretagne, elle révèle aussi les conséquences d’un pouvoir centralisé à Paris qui impose ses décisions et leurs coûts aux Bretons. Il est temps que les Bretons disposent du pouvoir de décider eux-mêmes de leur sécurité, de leurs ressources et de l’avenir de leur pays.
Budig Gourmaelon
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