Kemper (Quimper) : dans le quartier multiculturel de Kermoysan, jets de projectiles contre des policiers et un dépanneur intervenant sur une voiture volée

Dans la nuit du 17 au 18 mai 2025, le quartier de Kermoysan multiculturel à Kemper (Quimper) a été le théâtre d’une intervention policière chaotique, marquée par des jets de projectiles contre les forces de l’ordre et un dépanneur. Selon un article publié par Le Télégramme le 18 mai 2025, intitulé « Jets de pierres à Kermoysan : une intervention de police mouvementée à Quimper », cet incident illustre l’insécurité croissante dans les villes bretonnes, conséquence directe de l’immigration massive imposée par l’État français en Bretagne.

L’incident s’est déroulé peu avant 1 h du matin, à l’intersection du boulevard de Bretagne et de la rue Paul-Borrossi, près de la Maison pour tous de Penhars. Une patrouille de police est intervenue à la suite d’un accident impliquant une voiture volée, déjà en flammes à leur arrivée. Le Télégramme rapporte que trois individus, soupçonnés d’avoir tenté d’incendier le véhicule, ont pris la fuite à l’approche des forces de l’ordre. La situation a rapidement dégénéré : les policiers ont été visés par des jets de pierres, tandis que des appels auraient été lancés dans le quartier pour perturber l’intervention. Aucun blessé n’a été signalé, mais des dégâts matériels ont été constatés.

La tension ne s’est pas apaisée après le départ des policiers. Le dépanneur chargé d’enlever la voiture accidentée a été attaqué par un individu encagoulé, qui a brisé le pare-brise de son camion avec un projectile. Bien que le chauffeur ait pu quitter les lieux indemne, il a dû changer de véhicule pour poursuivre sa mission. Le syndicat Unsa Police a dénoncé ces actes, réclamant « urgemment des effectifs supplémentaires » face à la montée des violences dans certains quartiers de Quimper (Le Télégramme, 18 mai 2025).

L’appel à des effectifs de police supplémentaires n’est pas de nature à répondre à la crise sécuritaire et migratoire que l’État français crée en premier lieu en Bretagne. C’est la cause de la crise qu’il faut résoudre, plutôt que de gérer de manière superficielle ses conséquences. La solution réside dans l’autonomie immédiate de la Bretagne, avec un gouvernement breton doté des moyens de police nécessaires à la défense de la population bretonne. Une Bretagne souveraine pourrait gérer ses propres forces de l’ordre et juguler l’immigration massive, notamment grâce à une barrière de sécurité telle qu’il en existe en Finlande, dans les pays baltes, en Grèce, en Hongrie. C’est ce que propose de le Parti National Breton dans son programme, une proposition qui, si elle fait rire certains aujourd’hui, apparaîtra comme de bon sens demain.

Ewen Broc’han

Images : Illustration DepositPhotos

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By La rédaction

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