Une Bretagne sans Bretons de souche, le rêve de la députée socialiste Mélanie Thomin

L’élection de Zohran Mamdani à la mairie de New York, capitale financière de facto du système occidental, capitaliste et sans-frontiériste, a déclenché une vague d’euphorie au sein de la gauche hexagonale, et ce jusque dans  les rangs de députés de Bretagne. C’est ce dont témoigne l’enthousiasme de Mélanie Thomin, membre du Parti socialiste hexagonal, dans un communiqué saluant la victoire d’un Musulman qui s’est fait connaître pour appeler à « faire payer les Blancs », au sens propre comme au sens figuré. Un slogan exaltant pour Mélanie Thomin qui se retrouve dans son programme « antiraciste ».

Les Bretons des campagnes du Poher en voie de désertification qui ont élu Mélanie Thomin sont prévenus : l’agenda new-yorkais les attend. Cette ville de 8,5 million d’habitants ne comptent plus que 16% de Blancs en 2025 et croule sous les dettes contractées par les majorités de gauche précédentes. La cause de tous les maux, selon le nouveau maire, est désignée : la minorité blanche de la ville. C’est ce que l’on appelle une « politique antiraciste » qui, si elle était appliquée à n’importe quel autre groupe racial, ethnique ou religieux, ferait les gros titres du Télégramme ou d’Ouest-France qui dénonceraient le retour du « Nazisme », ce diable partout présent dans les discussions des rédactions, mais dont personne ne voit jamais la queue.

La circonscription de Mélanie Thomin est pourtant archi-majoritairement peuplée de « Blancs » dont elle cherche, en dépit de ses prêches en faveur de la « diversité », systématiquement les voix. Dans le grand théâtre de la gauche blanche en proie à sa fièvre millénariste, Thomin doit jongler entre les sermons d’usage et la prosaïque réalité, régurgiter les usuels slogans issus de la démonologie antifasciste et représenter des Bretons à l’arbre généalogique immuable. C’est sûrement parce qu’il lui tarde de ne plus avoir à faire à cette ennuyeuse homogénéité ethnique que Thomin, de pure souche bretonne, célèbre cet exotisme festif et libérateur à travers son soutien dogmatique aux « migrants », ersatz de damnés de la terre dans une société de consommation où les électeurs, encore eux, jugent tout à l’aune de leur « niveau de vie » plus qu’à l’exactitude de la catéchèse marxiste. 

Si l’on en juge par la ligne Mamdani que plébiscite Thomin, celle-ci fait pourtant davantage partie du problème que de la solution, tout comme les électeurs bretons de la sixième circonscription du Finistère qui seraient très surpris de voir ce que cette « gauche radicale » débarrassée des Blancs a en réserve pour eux. Croyant collectivement faire partie du camp du bien, celui de la « morale » dont la gauche serait la forme politique, ils ignorent, ou font mine d’ignorer, qu’ils sont en réalité de l’autre côté de la ligne raciale tracée par Mamdani et tous ceux qui s’en inspirent. 

Budig Gourmaelon

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By La rédaction

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