Le Pays de Galles, peuple frère, est en train de subir lui aussi l’islamisation que la Bretagne endure de plein fouet. L’inauguration récente de la mosquée Bait-ur-Raheem à Cardiff, est un symptôme alarmant d’une conquête démographique croissante qui menace l’identité galloise. Alors que les autorités locales applaudissent cette initiative, il est temps de dénoncer ce processus qui érode la culture des nations celtiques.
Une mosquée de plus, un bastion supplémentaire
Située sur un terrain de 1 200 mètres carrés dans la capitale galloise, la Bait-ur-Raheem est la première mosquée construite spécifiquement par la communauté musulmane « ahmadie » au Pays de Galles. Avec ses deux salles de prière pouvant accueillir plus de 500 fidèles, ses bureaux, sa salle à manger et son minaret de 17 mètres, ce bâtiment n’est pas qu’un lieu de culte : c’est un centre communautaire qui renforce la présence islamique dans un pays où la population musulmane ne cesse d’augmenter.
L’inauguration, présidée par Hazrat Mirza Masroor Ahmad, le « calife » de la communauté ahmadie, a été marquée par des discours lénifiants. Il a déclaré : « Nos mosquées ne sont pas construites pour semer le désordre ou inciter à la division. Elles sont des phares rayonnants de paix, d’amour et d’harmonie. »

Mais ces paroles rassurantes masquent une réalité plus sombre. Partout en Europe, l’ouverture de mosquées s’accompagne souvent d’une affirmation conquérante. Au Pays de Galles, où la langue galloise lutte déjà pour sa survie face à l’anglicisation, cette nouvelle implantation accélère un remplacement culturel par le bas.
Des voix officielles complices d’une naïveté dangereuse
Les félicitations des autorités galloises sont particulièrement préoccupantes. Jo Stevens, secrétaire d’État pour le Pays de Galles, a salué le « travail caritatif de la communauté ». Jane Hutt, membre du Senedd, le parlement national gallois, a qualifié l’événement de « moment historique ». Ces louanges ignorent les périls de l’islamisation.
Appel à la vigilance
Il est temps que les Gallois, comme les Bretons, se réveillent. L’ouverture de la mosquée Bait-ur-Raheem n’est pas un acte isolé de charité, mais un élément d’une stratégie plus large de conquête. Sous prétexte de tolérance, nous, Gallois et Bretons, risquons de perdre ce qui fait de nos pays des nations uniques.
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