Histoire de Bretagne

30 chefs bretons qui ont fait la Bretagne : Cassivellaunos, héros de la résistance contre César (chapitre 1)

30 chefs bretons qui ont fait la Bretagne : Cassivellaunos, héros de la résistance contre César (chapitre 1)

Cassivellaunos, également orthographié Cassivellaunus en latin, est l'une des figures les plus emblématiques de la résistance brittonique pré-romaine. Né vers le milieu du Ier siècle av. J.-C. en Bretagne insulaire (l'actuelle Grande-Bretagne), il mourut probablement peu après 54 av. J.-C., bien que la date exacte reste inconnue. Son nom, d'origine celtique brittonique, dérive de cassiuellaunos, où uellaunos signifie « chef » ou « commandant », et le préfixe cassi- pourrait évoquer l'« étain » ou le « bronze », suggérant une traduction comme « le chef inflexible » ou « chef-de-bronze ». Cette étymologie reflète son rôle de leader militaire,…
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Henri VII, le plus breton des rois d’Angleterre

Henri VII, le plus breton des rois d’Angleterre

Henry Tudor, futur Henri VII d’Angleterre, naît le 28 janvier 1457 au château de Pembroke, au Pays de Galles. Fils posthume d’Edmund Tudor et de Margaret Beaufort, il porte l’héritage lancastrien dans une Angleterre déchirée par la Guerre des Deux-Roses. À quatorze ans, la bataille de Tewkesbury (mai 1471) anéantit les espoirs lancastriens : le prince de Galles est tué, Henri VI exécuté. Henry, dernier prétendant mâle de sa maison, doit fuir. Avec son oncle Jasper Tudor, il tente de gagner la France, mais une tempête dévie leur navire vers les côtes bretonnes. Ils accostent au Konk-Leon (Conquet) en septembre…
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23 décembre 1720 : le grand incendie de Rennes

23 décembre 1720 : le grand incendie de Rennes

En décembre 1720, Roazhon, capitale administrative de la Bretagne, se présentait comme une ville typiquement médiévale, dense et animée. Encerclée par ses remparts, la cité était traversée par un lacis de ruelles étroites et sinueuses, souvent à peine larges de trois mètres. Les maisons, construites en pans de bois et torchis, s’élevaient sur cinq ou six étages, avec des encorbellements successifs qui avançaient sur la rue pour gagner de la place au prix de l’ensoleillement.  La ville haute concentrait le pouvoir et la richesse : le majestueux Palais du Parlement, siège de la haute justice bretonne, dominait l’espace. Autour, s’alignaient…
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La mort d’Yves Fréville réveille les fantômes de la spoliation résistantialiste à l’origine d’Ouest-France

La mort d’Yves Fréville réveille les fantômes de la spoliation résistantialiste à l’origine d’Ouest-France

Yves Fréville, fils d'Henri Fréville, vient de disparaître à l'âge de 91 ans, héritier d'un legs sombre et polémique. Comme l'évoque le résistant Émile Kerambrun dans son ouvrage "Les profiteurs de la Libération", Henri Fréville et Pierre-Henri Teitgen ont mené une opération de spoliation pure et simple lors de la Libération en 1944, en s'appropriant l'empire médiatique de L'Ouest-Éclair pour le transformer en Ouest-France, au profit exclusif de leurs réseaux politiques (gaullistes et démocrates-chrétiens du MRP). Cette manœuvre, déguisée en épuration nécessaire, constitue un vol administratif massif, où des biens privés florissants ont été confisqués sans compensation adéquate et redistribués…
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« Sensibiliser la jeunesse au racisme, au populisme » : à Kerien (Querrien), l’association des anciens combattants locale, sous la coupe de Georges Guilchet, recycle le catéchisme marxiste

« Sensibiliser la jeunesse au racisme, au populisme » : à Kerien (Querrien), l’association des anciens combattants locale, sous la coupe de Georges Guilchet, recycle le catéchisme marxiste

Le 2 décembre 2025, Le Télégramme relatait l’assemblée générale de l’Association des Anciens Combattants, Prisonniers de Guerre et Combattants d’Algérie-Tunisie-Maroc – section de Kerien (Querrien). Derrière ce sigle, qui regroupe 36 adhérents (19 anciens combattants, 11 veuves, 6 sympathisants), c’est bien Georges Guilchet, président depuis 2015, qui a pris la parole pour diffuser un prêche particulièrement perfide. L’homme de 84 ans a profité de la tribune pour exhorter à « sensibiliser la jeunesse face au racisme, au populisme ». Un discours typique de la gauche radicale, copie conforme des éléments de langage qu’on retrouve dans les meetings LFI ou les…
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Edward Woodville, the fate of an English knight and hero of the struggle for Breton independence (1456–1488)

Edward Woodville, the fate of an English knight and hero of the struggle for Breton independence (1456–1488)

Edward Woodville, born around 1454–1458 at Grafton Regis in Northamptonshire, England, stands out as an emblematic figure of the twilight of the medieval chivalric era. The youngest son of Richard Woodville, 1st Earl Rivers, and Jacquetta of Luxembourg, he grew up in a family that embodied the meteoric social rise under the Yorkists. His elder sister Elizabeth secretly married King Edward IV in 1464, catapulting the Woodvilles to the very heart of royal power. This controversial union transformed the Woodvilles from minor nobility into pillars of the court, but also made them targets of the intrigues of the Wars of…
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Edward Woodville, le destin d’un chevalier anglais héros de la lutte pour l’indépendance de la Bretagne (1456-1488)

Edward Woodville, le destin d’un chevalier anglais héros de la lutte pour l’indépendance de la Bretagne (1456-1488)

Edward Woodville, né vers 1454-1458 à Grafton Regis dans le Northamptonshire, Angleterre, émerge comme une figure emblématique du crépuscule de l'ère chevaleresque médiévale. Fils cadet de Richard Woodville, premier comte Rivers, et de Jacquetta de Luxembourg, il grandit dans une famille qui incarna l'ascension sociale fulgurante sous les Yorkistes. Sa sœur aînée, Elizabeth, épousa en secret le roi Édouard IV en 1464, propulsant les Woodville au cœur du pouvoir royal. Cette union, controversée, transforma les Woodville d'une noblesse mineure en piliers de la cour, mais aussi en cibles des intrigues des Guerres des Roses, ce conflit dynastique qui opposa les…
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Une nouvelle étude confirme que les Anciens Bretons étaient bien des Celtes

Une nouvelle étude confirme que les Anciens Bretons étaient bien des Celtes

Une étude récente vient trancher un débat séculaire sur l'identité des premiers habitants de la Grande-Bretagne, ancêtres des Bretons de Petite Bretagne. Selon une recherche menée par Patrick Sims-Williams, expert en études celtiques, les anciens Bretons étaient bel et bien des Celtes, ou "Keltoi" comme les appelaient les Grecs anciens. Cette découverte s'appuie sur les écrits perdus de l'explorateur grec Pythéas, datant du IVe siècle avant J.-C., et remet en lumière une controverse qui opposait linguistes et historiens depuis des décennies. Un Débat Historique aux Racines Profondes Longtemps, les manuels scolaires et les ouvrages populaires ont présenté les anciens Bretons…
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« Non mort pour la France » : qui sont les 79 soldats bretons fusillés par l’armée française en 1914-1918 ?

« Non mort pour la France » : qui sont les 79 soldats bretons fusillés par l’armée française en 1914-1918 ?

Les fusillés bretons recensés dans les données fournies, au nombre de 79 soldats originaires des cinq départements de la Bretagne historique, offrent un éclairage sur les mécanismes de la répression militaire française et ses conséquences sociales et familiales. La Bretagne bretonnante surreprésentée La répartition géographique révèle une concentration dans les départements de l’ouest de la péninsule bretonne : 53 % des fusillés sont originaires du Finistère, 28 % des Côtes-du-Nord, 13 % du Morbihan, 6 % d’Ille-et-Vilaine et 3 % de la Loire-Atlantique. Les régiments auxquels appartiennent ces soldats sont principalement des unités d’infanterie de ligne recrutées dans les dépôts…
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Emsav : 28 novembre 1951, naissance de Martial Ménard, militant de la langue bretonne

Emsav : 28 novembre 1951, naissance de Martial Ménard, militant de la langue bretonne

EMSAV - Né dans le 13e arrondissement de Paris de parents bretons, Martial Ménard obtient un certificat d'aptitude professionnelle de cuisinier. Il décide ensuite de venir s'établir en Bretagne à l'âge adulte. Membre du Front de libération de la Bretagne, il est condamné par la Cour de sûreté de l'État à 7 ans de prison en 1979. Il a notamment participé à l'attentat qui paralyse la centrale nucléaire de Brennilis en 1978. Ayant appris le breton à Paris, il commence à enseigner cette langue pendant son incarcération pour participation au FLB. À sa sortie de prison, amnistié en 1981 par…
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