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Fév
À deux pas de la gare de Naoned (Nantes), le quartier résidentiel du boulevard de Stalingrad vit au rythme d’une inquiétude grandissante. Depuis plusieurs mois, de petits groupes consomment ouvertement du crack dans les rues, les buissons et même sur la terrasse d’un PMU, à quelques mètres de l’école élémentaire Stalingrad relève 20 Minutes. Les riverains décrivent une scène devenue presque quotidienne : seringues abandonnées, détritus accumulés, odeurs persistantes de drogue et de tabac brûlé, squats improvisés dans les entrées d’immeubles. Certains racontent avoir vu des consommateurs s’installer sur les chemins qui mènent à la cour de récréation. « On…
