02
Déc
C’est un combat quotidien. Dans les prisons françaises, le personnel pénitentiaire s’efforce chaque jour de limiter l’entrée de produits interdits en détention. Mais chaque jour, des téléphones, du cannabis, des couteaux, de la cocaïne et d’autres produits passent les épais murs des maisons d’arrêt. A Brest (Finistère), des surveillants ont notamment eu la surprise de voir un colis être déposé sur le rebord de la fenêtre d’un de leurs bureaux samedi. La raison ? Une erreur d’adresse du livreur. D’après Ouest-France, le colis avait été déposé par erreur par le pilote d’un drone, qui cherchait sans doute à livrer une…
