20
Juin
Vide. Aucun visage sur les photographies de Samuel Bollendorff, que des paysages vides. « Parce que les bateaux remplis de migrants finissent par lasser le public, j’ai décidé de mettre en avant des lieux qui nous parlent », explique le photojournaliste. L’exposition qui présente ses travaux, à Guingamp, se concentre ainsi sur l’absence, incarnant les destins autrement. On y retrouve notamment la plage où le petit Aylan, originaire de Turquie, a tragiquement perdu la vie en 2015. Une image devenue mondiale. Ou encore la jungle de Calais, terrain de violences policières en France. Source : Le Télégramme
